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Le Trombone


un trombone à  coulisse (trombone ténor)


Le trombone est un instrument de musique à vent et à embouchure de la famille des cuivres clairs.

Le terme trombone désigne implicitement le trombone à coulisse caractérisé par l'utilisation d'une coulisse télescopique, mais il existe également des modèles de trombone à pistons.

Que le trombone soit ténor ou basse, son registre est plus grave que celui d'une trompette et plus aigu que celui du tuba ou du saxhorn contrebasse. Sa forme allongée courbée comme un S (qui a justifié l'usage de ce terme en français pour désigner l'ustensile servant à attacher des papiers), et surtout sa section de tube cylindrique qui lui donne un son plus brillant, le distinguent des euphoniums ou des saxhorns au registre comparable.

Il est utilisé dans de nombreux genres musicaux, de la musique classique au jazz, en passant par la salsa, le ska, le funk ou la musique militaire, et est joué dans les orchestres symphoniques, orchestres d'harmonie, les fanfares, les big bands, etc.

Un joueur de trombone est appelé tromboniste ou trombone.

Les origines

Les origines lointaines du trombone se trouvent probablement dans le buccin, sorte de tuba joué par les romains, dont il existait une variante en forme de « S » rappelant celle du trombone actuel - le terme buccin fut d'ailleurs repris au XIIIe siècle pour désigner un trombone d'orchestre militaire dont le pavillon représentait une tête de serpent.


Gravure d'une sacqueboute

C'est probablement au XIIIe siècle qu'on eut l'idée d'ajouter deux tubes coulissants l'un dans l'autre à une trompette basse : la coulisse était née. L'instrument ainsi créé s'appela la sacqueboute ("sacquer" signifiant tirer vers soi et "bouter" pousser vers le sens opposé). Il ne s'agissait pas d'un instrument radicalement différent du trombone, mais d'une version légèrement plus petite.

Ce n'est qu'à partir du XVIIe siècle, que le nom italien de trombone fut progressivement utilisé pour désigner l'instrument. L'origine du mot vient de tromba qui signifie trompette et de one, un suffixe qui signifie grand. Ainsi, au sens littéral, un trombone est une grande trompette.

Pendant toute son histoire, le trombone, en raison de son principe simple, a subi peu de modifications, principalement de taille et de forme. Les plus remarquables sont l'apparition du trombone à piston au début du XIXe siècle dans lequel la coulisse est remplacée par les pistons mis au point en 1814 par Heinrich Stölzel, et celle du trombone complet par l'ajout du barillet breveté en 1839 par le facteur allemand Christian Friedrich Sattler.

Anatomie

Le trombone est constitué d'un tube cylindrique courbé comme un S allongé. La section suivant l'embouchure s'appelle la coulisse, elle permet au musicien de faire varier la longueur de l'instrument et ainsi d'obtenir la note désirée. Lorsque le tromboniste pousse la coulisse, il agrandit l'instrument et le son est plus grave, et lorsqu'il l'a tire, il rétrécit l'instrument et le son est plus aigu. Certains trombones ont des pistons à la place de la coulisse, et sont donc appelés trombones à pistons. La partie évasée par laquelle le son est émis se nomme le pavillon.

Principe de jeu

Emission du son

Comme tous les instruments à embouchure, le son est produit par la mise en vibration des lèvres supérieures et inférieures, entretenue par l'air insufflé par l'instrumentiste. Cette pression est canalisée par l'embouchure dans le corps de l'instrument. La pression d'air crée une onde stationnaire dont la fréquence propre est imposée par l'instrument. La qualité du son dépendra alors de la qualité de la vibration, de la colonne d'air (donc de l'instrumentiste et de l'embouchure), et de la qualité du corps de l'instrument (matériaux, épaisseur, diamètre du tube, forme du tube...)

Articulation du son

Le son peut être articulé gràce à la langue produisant différentes consonnes à l'intérieur de l'embouchure. Les articulations les plus courantes sont le détaché, la langue produisant la consonne "t", et le legato, avec la consonne "l" pour le legato articulé. Les trombonistes utilisent aussi les coups de langue doubles , en prononçant successivement les consonnes "t" et "k" pour jouer plus rapidement. Certains musiciens sont aussi capables de faire des coups de langue triples, quadruples, et même quintuples (sur un instrument à pistons, le legato articulé ne sera pas nécessaire). Une absence d'articulation entre deux notes situées sur une même harmonique donnera un glissando, un effet de style propre au trombone.

Modulation du son

Le fait d'exercer une tension et un maintien plus ou moins importants du masque (constitué par les muscles des lèvres) et le fait de varier la pression et la vitesse de l'air permet de modifier la fréquence de vibration des lèvres et donc de l'air dans l'instrument. Le musicien peut ainsi jouer pour une longueur donnée de l'instrument, à partir de la fondamentale, la suite des harmoniques supérieures, suivant l'ordre des harmoniques naturels : octave, quinte, quarte, etc. Par exemple, pour un trombone en ut, on obtiendra : do, do, sol, do, mi, sol, si, do... Le nombre d'harmoniques pouvant être jouées dépend alors des capacités physiques du musicien.

Cette technique ne permet de jouer que l'ensemble limité des notes correspondantes aux harmoniques de la fondamentale de l'instrument. Pour pouvoir jouer l'ensemble des notes, un mécanisme (coulisse, barillet ou piston) est alors également utilisé qui modifie cette fondamentale en allongeant la longueur de l'instrument.

La coulisse

La longueur de l'instrument est modifiée par une coulisse qui peut être allongée ou raccourcie. La coulisse est divisée en plusieurs positions - jusqu'à sept pour le trombone ténor. Elle est en 1ère position quand elle est entièrement rétractée, et en dernière position lorsqu'elle est au maximum de son élongation. Les positions ne sont pas repérées ou marquées mais évaluées par l'instrumentiste. Accroître la longueur de la coulisse d'une position fait baisser la hauteur d'une note d'un demi-ton. Ainsi, on peut baisser la note de base d'au maximum un triton (soit 3 tons), par exemple, sur le ténor pour atteindre le mi en partant du si. Des positions intermédiaires sont également utilisées avec certains harmoniques, ou pour ajuster certaines notes.

Les barillets supplémentaires

En conjugaison avec la coulisse, les trombones sont souvent équipés d'un dispositif - appelé noix, barillet, clés de pouce, ou palette - permettant au musicien de baisser la note (d'une quarte sur le trombone ténor complet) en actionnant une clé de pouce. Comme avec un piston, la longueur est alors augmentée en déviant l'air dans un tube supplémentaire. Ce mécanisme permet d'augmenter la vélocité et la tessiture de l'instrument sans en altérer la justesse.

Les pistons (trombone à pistons)

Dans le trombone à pistons, la coulisse est remplacée par trois pistons, chacun pouvant dévier la colonne d'air dans un tube de longueur différente. Ces pistons peuvent être actionnés ensemble, offrant sept combinaisons distinctes de longueur supplémentaires équivalent aux sept positions de la coulisse. Ce mécanisme permet une dextérité difficile à obtenir avec une coulisse, mais au détriment de la justesse, les positions intermédiaires n'étant pas réalisables. Le trombone à piston est un instrument transpositeur, comme la trompette, il est souvent pensé et joué en si.

Position de la coulisse Pistons actionnés Fondamentale (en ut)
1ère aucun si
2ème 2 la
3ème 1 la ou sol#
4ème 1+2 ou 3 sol
5ème 2+3 sol ou fa#
6ème 1+3 fa
7ème 1+2+3 mi
Tableau d'équivalence entre les positions de la coulisse et les pistons actionnés

Types de trombones

Les trombones existent en cinq registres : soprano, alto, ténor, basse et contrebasse. Sans précision sur sa nature, le mot trombone désigne le trombone à coulisse ténor, mais il existe également un type de trombone à piston.

Le trombone soprano

Le trombone soprano est le plus court (donc le plus aigu) et son timbre se rapproche davantage de celui de la trompette qu'aucun autre trombone, et on l'assimile d'ailleurs à la trompette à coulisse. On trouve des partitions pour trombone soprano dans des pièces écrites pour ensembles de cuivres, mais peu d'oeuvres classiques l'ont utilisé. Son origine est d'ailleurs incertaine, il ne s'agirait peut-être pas d'un instrument classique mais d'une apparition assez moderne.

Le trombone alto

Le trombone alto est accordé en mi ou fa, et il est plus petit que le ténor. Il a, comme le trombone ténor, 7 positions, en revanche, son timbre est plus brillant. Il est principalement utilisé dans des oeuvres symphoniques (notamment de Beethoven), mais il a connu une heure de gloire comme instrument soliste. Des compositeurs modernes l'ont d'ailleurs redécouvert et l'ont introduit dans des pièces récentes.

Le trombone ténor


Schéma d'un trombone (ténor)

Le trombone ténor est le trombone standard, quand on parle de trombone sans précision de registre, c'est du ténor dont il s'agit. Il est a sa note fondamentale en si. Non transpositeur, ses parties sont écrites en ut sur clef de fa, clef d'ut 3 ou clef d'ut 4 (rarement, on trouve des partitions en clef de sol transposés en si, notamment dans les fanfares et les marching bands américains). Sa coulisse est subdivisée en sept positions.

Le trombone ténor complet


Trombone ténor complet

C'est un trombone ténor auquel on a ajouté un dispositif de tube supplémentaire (barillet), permettant au musicien de baisser la note d'une quarte juste en actionnant une clé de pouce (noix) et d'augmenter ainsi sa vélocité et la tessiture de l'instrument. Par opposition, le ténor sans barillet est alors appelé Trombone ténor simple. Les positions du trombone ténor simple et du trombone ténor complet sont identiques si on n'appuie pas sur la noix du trombone ténor complet.

Le trombone basse


Trombone basse moderne

Le trombone basse est conçu en si et joué en ut (non transpositeur). Ses parties sont écrites en clef de fa. Il a approximativement la même taille que le trombone ténor : il a un plus gros calibre et un pavillon plus imposant; il dispose le plus souvent de deux clés de pouce (ou noix), généralement fa et ré (parfois si), qui changent la tonalité de l'instrument et le rendent plus facile à jouer dans les graves. Les notes du trombone basse sont jouées de la même façon que pour le ténor (à moins d'utiliser les barillets). Il y a généralement un joueur de trombone basse par brass band, par big band et par orchestre symphonique, et ils sont également souvent présents dans les ensembles de cuivres modernes.

Les trombones contrebasses

Le trombone contrebasse à coulisse est le plus rare et généralement proposé en deux modèles : l'un accordé une octave plus bas que le ténor (fondamentale si), l'autre accordé une octave plus bas que le basse (fondamentale fa). Il existe plusieurs moyens d'augmenter la longueur du tube, mais la plus répandue consiste à utiliser une coulisse avec double enroulement.

Il est plus particulièrement utilisé dans les opéras de Richard Wagner (L'Anneau du Nibelung... ) où il est au rang de 4ème trombone du pupitre, auprès de deux ténors et d'un basse. Gustav Mahler et Richard Strauss (notamment dans Elektra), l'ont également utilisé.

Plus rare encore, le modèle contrebasse à pistons comparable par sa tessiture et sa position dans le pupitre, appelé cimbasso en Italie et que des compositeurs comme Giuseppe Verdi ont utilisé dans leurs opéras.

Le trombone à pistons

Le trombone à pistons a un registre comparable à celui du trombone ténor, mais la coulisse est remplacée par trois pistons. Il dispose quelquefois de deux tubes amovibles interchangeables qui permettent de fixer sa fondamentale soit en si soit en ut. L'articulation est différente, plus proche de celle de la trompette, et il permet une dextérité difficile à obtenir avec une coulisse. Il est généralement considéré comme étant difficile à jouer juste, et est de moins en moins utilisé de nos jours, sauf dans les orchestres d'harmonie allemands. Contrairement au trombone ténor à coulisse, le trombone à piston est un instrument transpositeur.

Le trombone électrique

Le souzabone est un type de trombone électrique inventé en 1975.

(Source: wikipedia.org - copyright les auteurs - article sous GFDL)

Glossaire

Ludwig van Beethoven

Ludwig van Beethoven était un compositeur allemand, né le 16 ou le 17 décembre 1770 à Bonn (à l'époque du Saint-Empire romain germanique et mort le 26 mars 1827 à Vienne (Autriche).

Beethoven.jpg

Période classique

La Musique dite « Classique » recouvre par convention la musique écrite entre la mort de Johann Sebastian Bach soit 1750 et le début de la période romantique, soit les années 1820. Par extension, on appelle « musique classique » toute la musique savante européenne, de la musique de la Renaissance à la musique contemporaine. Il convient donc de bien dissocier la musique de style classique, dont les compositeurs phares sont Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig Van Beethoven et Christoph Willibald Gluck, et la musique classique opposée à la musique populaire, en Occident ou ailleurs (on parle de « Musique classique indienne », par exemple).

La fondamentale

En harmonie, la fondamentale est la note réelle sur laquelle est fondée la « superposition de tierces » d'un accord, et qui donne son nom à celui-ci.

Par exemple, dans l’accord parfait de « do majeur » (do-mi-sol), la note do est la fondamentale. 

Lorsque l'accord est à l'état fondamental, la fondamentale est à la basse. Au contraire, lorsque l'accord est à l'état de renversement, la fondamentale n'est pas à la basse.

Le funk

Le funk est une forme de musique afro-américaine apparue à la fin des années 1960, et qui s'est développée au cours des années 1970 et 1980.
Le terme funk provient de l'argot anglo-américain funky, qui signifie littéralement « puant », "qui sent la sueur", reproche traditionnellement adressé aux Noirs par les WASP racistes, et repris ensuite à leur compte par les artistes noirs.
Issu principalement de la soul et du jazz, le funk se caractérise par la prédominance de la section rythmique (guitare, basse, batterie) qui joue des motifs syncopés, la présence fréquente de cuivres sur des ponctuations rythmiques (riffs) ou bien des solos, et de manière générale, par la grande place accordée aux instruments.
Avec son concept développé à la fin des années 1960, « The One » (c'est-à-dire l'appui rythmique sur le premier temps), James Brown, au carrefour du gospel, du rythm and blues, de la soul et du rock, synthétisant toute la musique noire américaine du XXe siècle, peut être considéré comme l'inventeur du funk, notamment avec son titre Sex Machine.

Giuseppe Fortunino Francesco Verdi

Giuseppe Fortunino Francesco Verdi est un compositeur romantique italien, né le 10 octobre 1813 aux Roncole et mort le 27 janvier 1901 à Milan.
Son œuvre, composée essentiellement d’opéras très populaires de son vivant, connaît encore aujourd’hui un très grand succès.
Il est l’un des compositeurs d’opéra italien les plus influents du XIXe siècle, bien au-delà de Bellini, Donizetti et Rossini.
Ses œuvres sont fréquemment jouées dans les maisons d’opéra du monde entier et, dépassant les frontières du genre, certains de ses thèmes sont depuis longtemps inscrits dans la culture populaire comme « La donna è mobile » de Rigoletto, le Brindisi de La traviata et le chœur « Va, pensiero » de Nabucco.
Bien que ses compositions soient parfois critiquées pour utiliser un diatonisme sacrifiant au goût populaire plutôt qu’un idiome musical purement chromatique et pour leur tendance au mélodrame, les chefs-d’œuvre de Verdi dominent encore le répertoire un siècle et demi après leur création.

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Gustav Mahler

Gustav Mahler, né à Kaliště (Empire austro-hongrois, actuellement République tchèque), le 7 juillet 1860 et mort à Vienne le 18 mai 1911, était un musicien autrichien.
Bien qu’il soit principalement connu à son époque comme chef d'orchestre de premier plan, il est surtout célèbre aujourd'hui comme un compositeur important dont l’œuvre jette un pont entre la fin du XIXe siècle et la période moderne.
Il a écrit neuf symphonies (la dixième étant restée à l'état d'esquisses) et plusieurs cycles de Lieder.

Mahler_Gustav.png

L'harmonie

Dans son sens le plus large, le mot harmonie désigne traditionnellement une des quatre composantes de la musique — les trois autres étant le rythme, la mélodie et le timbre.
L'harmonie relève de l'utilisation délibérée de fréquences simultanées, dans la perspective d'apporter relief et profondeur au chant ou au jeu instrumental : elle représente donc l'aspect vertical de la musique, tandis que la mélodie en représente l'aspect horizontal.

Les harmoniques d'un son

Un son est une onde caractérisée physiquement par sa fréquence de vibration ; elle se mesure en Hertz (en nombre de vibrations par seconde). Par exemple, le « la3 » (ou A3) possède une fréquence de 440 Hz. Plus la fréquence est élevée, plus le son est aigu. À hauteurs (donc fréquences) identiques, les sons émis par deux instruments différents (par exemple un violon et une flûte) ne résonnent pas de la même manière. Chacun se caractérise par ce qu’on appelle son timbre qui permet de l’identifier, traduction du fait qu’aucun son naturel n’est réellement simple : il résulte de la combinaison d’un son principal, ou fondamental, qui fixe la fréquence perçue par l’oreille et d’un grand nombre de ses harmoniques dont les pondérations relatives déterminent, précisément, son timbre.

Le jazz

Le jazz est un genre de musique né aux États-Unis au début du XXe siècle. Issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique européenne, le jazz est considéré comme la première forme musicale spécifique à s'être développée aux États-Unis.

L'octave en musique

L'éthymologie du mot octave vient de la musique : il faut huit notes pour avoir une fréquence deux fois plus haute.
En effet, pour jouer un la au diapason, il faut produire une fréquence de 440 Hz ; pour jouer un la une octave au-dessus, il faut produire une fréquence de 880 Hz, c'est-à-dire, exactement le double.
En musique, une octave est l’intervalle séparant deux sons dont la fréquence fondamentale de l'un vaut le double de la fréquence de l'autre. Divisée en plusieurs sous-intervalles, elle permet de définir les gammes.

L'orchestre symphonique

Un orchestre symphonique est un ensemble musical formé des quatre familles d'instruments : cordes, bois, cuivres et percussions.
Il est issu de l'orchestre à cordes de la période baroque qui progressivement s'est étoffé de hautbois, de bassons, parfois de cors, de trompettes, et de timbales.
La période classique avec Gossec, Haydn ou Mozart voit souvent les vents s'architecturer par deux (2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes).
Les pupitres de la période romantique s'ordonnancent plutôt par trois avec l'ajout plus ou moins systématique d'instruments comme le piccolo, le cor anglais, la clarinette basse, les saxophones, le contrebasson, les trombones ou le tuba.
C'est aussi la période qui connaît la grande évolution des percussions.
Au début du XXe siècle, l'orchestre symphonique peut être de grande taille, généralement, plus de quatre-vingt musiciens, l'effectif dépassant parfois la centaine d'instrumentistes.
Depuis la fin du XVIIe siècle, sa principale fonction est dédiée à l'exécution, dans les salles de concert, d'œuvres symphoniques ou concertantes, profanes ou sacrées.
Cette formation est également utilisée pour l'accompagnement en fosse, dans les salles d'opéra, des représentations d'art lyrique ou chorégraphique.
Les compositeurs de musiques de film, héritières des musiques de scène, utilisent eux-aussi toutes les ressources musicales et expressives de l'orchestre symphonique.

Pupitre

À l'origine, un pupitre est un élément de mobilier muni d'un plan incliné permettant de maintenir ouvert un document afin de pouvoir lire, écrire ou tout au moins faciliter sa consultation. Par extension, en musique, le mot revêt plusieurs sens : objet soutenant une partition, emplacement du chef d'orchestre, section d'un orchestre, tableau de contrôle ou de commande d'un orgue ou d'instruments informatisés.

Un support pour la partition

Au milieu du Moyen Âge, dès que la musique occidentale savante a systématisé l'usage de la notation, le pupitre a désigné un meuble servant à soutenir une partition, afin d'en permettre la lecture.

Le poste du chef d'orchestre

"Le" pupitre peut métaphoriquement désigner la place du chef d'orchestre. Ainsi, à la radio, le commentateur appellera parfois le chef d'orchestre par l'expression : « l'orchestre X, avec Y au pupitre ».

Un groupe de musiciens

Dans un ensemble musical, un pupitre désigne un groupe de musiciens exécutant la même partie, comme les ténors dans une chorale ou les deuxièmes violons dans un orchestre symphonique, mais il dénomme aussi un ensemble d'instruments appartenant à la même famille, les bois d'un orchestre d'harmonie ou les cuivres d'un big band.

Richard Strauss

Richard Strauss est un compositeur et chef d'orchestre allemand né à Munich le 11 juin 1864 et mort à Garmisch-Partenkirchen le 8 septembre 1949.
Il n'existe aucun lien de parenté entre Richard Strauss et les deux Johann Strauss (père et fils), originaires de Vienne et surnommés les rois de la valse.
Les quelques valses composées par Richard Strauss ne sont présentes dans ses œuvres qu'à titre de clin d'œil à la tradition viennoise, de référence à une époque antérieure (par exemple dans les opéras Le Chevalier à la rose ou Arabella) ou comme élément connotant l'érotisme et la sensualité.
Strauss a abordé à peu près tous les genres : musique instrumentale pour orchestre, instrument soliste (dont le concerto) ou œuvres pour formation de chambre, poème symphonique, opéra, lied, ballet.
Si son nom est connu du grand public, c'est avant tout grâce aux trois opéras Salomé, Elektra et Le Chevalier à la rose, sinon par le biais du poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra (1896), dont le Prologue, célèbre à travers le monde entier, fut utilisé dans le film 2001 : l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, aggravant la méprise sur le sens esthétique véritable de ce commentaire musical d'un texte philosophique.
Ces pages célèbres de Strauss ne sont pourtant qu'une infime partie d'une production fort conséquente qui aborde une grande diversité des genres, styles et caractères.

RichardStrauss.jpg

La salsa

La salsa (mot espagnol qui signifie « sauce ») désigne à la fois une danse, un genre musical, mais également une famille de genres musicaux (musique latino-américaine).
Un musicien (ou chanteur) ou bien danseur de salsa est appelé salsero (salsera au féminin).

Le ska

Le ska est un style musical rythmé et reconnaissable au contretemps marqué par la guitare, les claviers et parfois les cuivres.
Originaire de la Jamaïque, puis diffusé internationalement grâce notamment au label Island Records de Chris Blackwell.
Toots & The Maytals ou encore Desmond Dekker & The Aces et The Skatalites ont été des pionniers de ce style musical.

Tessiture

En musique, la tessiture d'une voix ou d'un instrument désigne l'ensemble des notes qu’un musicien, chanteur ou instrumentiste, est capable d'émettre facilement, depuis le grave, jusqu'à l'aigu. La tessiture et le timbre servent à classer les voix et certains instruments par catégories ou familles.
Le mot « tessiture » doit être soigneusement distingué du mot ambitus, qui lui, désigne l'intervalle total (entre les notes extrêmes) d'une partie musicale (d'une voix ou d'un instrument).

La tonalité

Dans la musique occidentale, le mot  tonalité désigne une échelle musicale appartenant au système tonal.

  • Pris dans un sens large, le mot « tonalité » peut désigner le système tonal dans son ensemble.
  • Le mot peut également revêtir le sens de hauteur, de son fondamental, pour certains instruments.
  • Le mot ton peut être employé comme synonyme de tonalité.

Une tonalité se définit comme l'ensemble des intervalles, aussi bien mélodiques qu'harmoniques, entre les degrés hiérarchisés d'une échelle donnée par rapport à son degré fondamental, appelé tonique. Une tonalité est donc caractérisée à la fois par sa tonique et par son mode.
Toute tonalité est construite à partir de l'échelle diatonique.

La tonalité, c'est également un moyen de situer un instrument de musique par rapport au do de référence. 
La flûte, le violon ou le piano sont en ut, c’est-à-dire que lorsque le do est joué, on entend réellement do. La trompette en si bémol fait entendre réellement un si bémol lorsqu'elle joue un do. Le cor (en fa) fait entendre un fa lorsqu'il joue un do.

La tonalité est très importante car elle va permettre de transposer ou transcrire les partitions en ut dans les tonalités des instruments aux tonalités différentes.

Quelques instruments et leur tonalité:

  • Ut: Piano, instruments à cordes, flûtes et piccolo, hautbois, basson, trompette en ut, trombones, tuba, tuba basse.
  • Ré bémol: les anciens piccolos.
  • Ré: trompette en ré.
  • Mi bémol: saxophone alto et baryton, petit bugle, cor en mi bémol, alto (petit tuba), petite clarinette, tuba basse.
  • Fa: Cor.
  • Sol: Trompette en sol.
  • La: Hautbois d'amour, trompette en la.
  • Si bémol: Saxophone soprano, ténor, tuba (euphonium et baryton), trompette en si bémol, bugle, clarinette, tuba basse (bombardon).

Richard Wagner

Wilhelm Richard Wagner (22 mai 1813, Leipzig - 13 février 1883, Venise) est un compositeur allemand.

Génie hors normes d'une rare universalité, Wagner doit son importance dans l'histoire de la musique occidentale à ses opéras, en particulier L'Anneau du Nibelung, festival scénique en un prologue et trois journées dont il écrivit lui-même les poèmes et dont la conception bouscula délibérément les habitudes de l'époque pour aller, selon ses propres termes, vers un « art total » : spectacle complet, mélodie continue et emploi du leitmotiv.

RichardWagner.jpg


Date de création : 09/02/2009 16:27
Dernière modification : 04/04/2009 16:39
Catégorie : Dossiers - Les instruments-Les cuivres
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