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Texte à méditer :  Que tu deviennes professeur, savant, ou musicien, aie le respect du «sens», mais ne t'imagine pas qu'il s'enseigne.  Hermann Hesse
Texte à méditer :  Pour faire un mauvais musicien, il faut au moins cinq ans d'études. Tandis que pour faire un mauvais comédien, il faut à peine dix minutes.  Coluche
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(Source: site musical Léonard)

Historique et utilisation de la clarinette

Un peu d'histoire...

Chalumeau

L'origine de la clarinette est assez obscure. Son ancêtre le plus direct serait le chalumeau du Moyen Age, instrument surmonté d'un petit tuyau sur lequel se fixait une anche battante. La clarinette en tant que telle aurait été créée pour la première fois à Nuremberg en 1690 par un luthier du nom de Jean-Christophe DENNER.

Les premières clarinettes ne possédaient au départ que très peu de clefs, ce qui limitait les possibilités techniques et surtout nécessitait la possession de plusieurs clarinettes, presque une clarinette par tonalité !

 

De nos jours, la clarinette comporte treize clefs et se sert du système dit système BOEHM, du nom de son inventeur qui eut l'idée de réunir par une tige mobile un système d'anneaux, permettant ainsi à la fois un écartement naturel des trous par rapport à la main, et des doigtés facilités.

Il est à noter également que l'évolution de la clarinette n'est pas totalement uniformisée car deux systèmes coexistent donnant deux modèles de clarinette légèrement différents : le système dit "allemand" et le système dit "français". Le système français est, actuellement, le plus répandu.

L'utilisation de la clarinette...

Celui qui a déjà entendu les sons plein et chaud d'une clarinette pourra peut-être s'étonner de l'origine du mot "clarinette". Le mot "clarinette" serait en effet un dérivé de "clarino", qui était... une petite trompette ! Mais il faut savoir que les premières clarinettes étaient des "petites" clarinettes et les gens de cette époque semblent avoir été impressionnés par le son perçant, aigu, criard peut-être, de ce nouvel instrument. C'est ainsi que les premiers concertos qui lui sont dédiés, à savoir les concertos de MOLTER sont écrits pour petite clarinette en ré, et en plus dans le registre de l'instrument le plus aigu.

 

Ces brillants concertos de MOLTER sont peut-être les seules pièces baroques connues pour la clarinette, car très vite les aspirations de l'époque classique se font ressentir, avec par exemple les concertos de Johann STAMITZ, Karl STAMITZ, MERCADANTE... On note déjà, là, des passages écrits dans le grave de la clarinette même si ce n'est le plus souvent qu'englobés dans un arpège ou une gamme ,les passages chantés étant encore réservés presque uniquement à l'aigu.

Il faut attendre MOZART pour que toute l'étendue de la clarinette soit mise en valeur. C’est véritablement lui qui a donné à la clarinette ses lettres de noblesses. Il fut en effet enthousiasmé par cet instrument dès qu'il l'entendit pour la première fois, comme en témoigne une lettre écrite à son père ("Père, vous ne pouvez vous imaginer le son de la clarinette...") mais aussi comme en témoigne le nombre (...et la qualité aussi) d'oeuvres qu'il lui dédiera : la plus connue le concerto K622 bien sûr, mais aussi le quintette avec cordes, le trio dit "trio des quilles" avec alto et piano, un grand nombre de divertissement pour trois cors de basset (voir la famille des clarinettes), et beaucoup d’oeuvres de musique de chambre pour vent incluant la clarinette (La grande Partita pour 13 instruments à vent, des octuors, des quintettes etc ...).

L’âge d'or, toutefois de la clarinette, c'est incontestablement la période romantique. On voit en elle le confident idéal pour les émois de l’âme, son timbre sombre se prêtant à merveille aux drames intérieurs des compositeurs, mais sachant également manifester la véhémence quand il le faut. SCHUMANN, BRAHMS écrivirent de superbes pièce et sonates pour elle. Carl Maria Von WEBER dans un genre plus extraverti, séduit par les prouesses techniques possibles, lui laissa un nombre impressionnant de concertos, duos, quintettes etc... La clarinette fait alors partie intégrante de l'orchestre symphonique et y occupe une place importante et toute personnelle. BERLIOZ fait remarquer par exemple, que la clarinette est le seul instrument à pouvoir faire enfler le son et le faire disparaître à l'infini.

C'est à cette époque , que parallèlement se développent les premiers orchestres militaires qui deviendront plus tard les orchestres d'harmonie (orchestres composés uniquement de vents et de percussions). Son importance est centrale puis que la clarinette est sensée remplacer les violons. Les progrès techniques de l'instrument au début du XX siècle ouvre pour la clarinette de nouveaux horizons. On n'hésite pas à lui donner des solos et des traits difficiles, parfois même très difficiles comme en témoignent les oeuvres de RAVEL (Daphnis et Chloé par exemple). On découvre aussi toute la famille de la clarinette. La petite clarinette pour son coté tantôt perçant dans l'aigu parfois mélancolique dans le grave, et la clarinette basse pour son côté caverneux et mystérieux amènent des couleurs nouvelles à l'orchestre qu'exploitent à merveille DEBUSSY, RAVEL, STRAVINSKY. En Europe de l’EST, c’est l'instrument roi : SMETANA, BORODINE, BARTOK l'utilisent copieusement.

A l'heure actuelle enfin, les compositeurs contemporains ont fait exploser les possibilités techniques de l'instrument, poussant l'interprète dans ses derniers retranchements. Dans les nuances d'abord, nuances extrêmes avec des sons presque inaudibles, suivis de sons si puissants à s'en boucher les oreilles ; puis dans la tessiture, avec une utilisation systématique et à des hauteurs de plus en plus élevées du suraigu ; dans le technique ensuite, avec des traits comportant de grands intervalles à des tempi toujours plus élevés ; et enfin dans l'emploi d'effets nouveaux (slap, flatterzung, quart de ton, vibrato, glissando...).

La clarinette aujourd'hui est omniprésente dans tous les styles de musique (jazz, classique, contemporain, variété, folklore) et, si l'on en croit Pierre BOULEZ, un instrument promis à un bel avenir.

La famille des clarinettes...

Du plus aigu au plus grave :

 

Clarinette Sib








Clarinette Basse
  • La petite clarinette en Lab : elle est si petite que les doigts se touchent et que l'anche nous fend la lèvre. Elle était employée autrefois dans les Musiques Militaires en Italie (les Bandas). Elle est très rare et pratiquement inutilisée de nos jours bien que certain compositeur comtemporain l'est remis à l'honneur ("Espace déployé" de Gilbert AMY). Sa sonorité est stridente et perçante.

  • La petite clarinette en Mib : elle est à la quarte au-dessus de la clarinette en Sib mais les sons aigus sont encore plus difficiles à maitriser que sur la SIb. Certains doigtés spéciaux permettent parfois de les sortir avec une justesse à peu près satisfaisante mais les attaquer directement à la bonne hauteur, amples, et ronds relèvent souvent de la prouesse instrumentale. Son intérêt réside plutôt dans son timbre que dans sa tessiture. Elle convient très bien au passages sarcastiques, diablotins, et un petit peu canailles ("Till l'espiègle" de Richard STRAUSS), mais egalement aux passages mélancoliques dans le medium et le grave de l'instrument.

  • La petite clarinette en Ré : des compositeurs comme Richard STRAUSS ou STRAVINSKY l'utilisent mais la plus part du temps les instrumentistes préfèrent jouer ces traits d'orchestre à la Mib en transposant. Elle ne s'utilise, en fait, plus guère que pour les concertos de Molter et ceci est peut-être un peu dommage car le son est plus doux que sur la MiIb (au même titre que la clarinette en LA est plus sombre que la Sib).

  • La clarinette en UT : également tombée en dessuétude bien que là encore bon nombre d'oeuvres soient écrites pour cet instrument comme les opéras de ROSSINI. La sonorité est quelque peu agressive, et les clarinettistes préfèrent transposer en gardant la clarinette Sib.

  • Les clarinettes en Sib : c'est l'instrument le plus employé des clarinettistes et c'est la clarinette avec laquelle on débute.

  • Les clarinettes en La : Il n'y a qu'un demi-ton de différence avec sa soeur la Sib mais le son change. La LA est préférerable si l'on veut quelque chose de sombre, de doux, d'intérieur. La Sib est préférerable si l'on veut quelque chose de brillant, direct, pénétrant. C'est pour cela que la LA est beaucoup employée en Musique de Chambre par MOZART, BRAHMS, SCHUMANN mais delaissé pour la Sib dans les concertos de WEBER, de SPOHR etc...
    La clarinette en LA necessite plus d'air, plus de pression que la Sib, et donne un peu une impression d'inertie dans les attaques et les nuances. C'est un très bon moyen de développer sa sonorité pour la Sib. Il est à noter qu'il existe une clarinette en LA spéciale concerto de MOZART appelée la clarinette de basset, et qui descend jusqu'au DO grave (4 notes en plus dans le grave). La version original du concerto de MOZART comprenait certaines notes en dessous du Mi grave,(Do# son réel), limite actuelle de la clarinette en LA actuelle).

  • La clarinette alto en Fa : ancien Cor de Basset. A la quarte en dessous de la clarinette en Sib, sa sonorité est beaucoup plus intravertie. Sa forme recourbée au niveau du pavillon pourrait la faire confondre avec un saxophone. Elle est surtout employée dans les oeuvres de MOZART et en particulier dans son REQUIEM qui commence par un solo de 2 cors de basset.

  • La clarinette alto en Mib : on rencontre cet instrument dans certaines Musiques d'Harmonie (en Hollande par exemple) et dans les ensembles de clarinettes.

  • La clarinette basse en Sib : elle sonne une octave en dessous de la clarinette Sib. Son grave est remarquable, à la fois sombre et caverneux ressemblant un peu à certain registre doux de l'orgue. Son aigu beaucoup moins centré, peut exprimer jusqu'à la violence. Le suraigu quant à lui est beaucoup utilisé en musique comtemporaine pour son effet sub-éthérique, supraterrestre (Michel PORTAL)... Les sons multiphoniques, flatterzung, slap et autres effets foisonnent dans sa litterature comtemporaine.
    Particularité technique : des clefs supplémentaires dans le grave, permettent d'accéder au Mib, et même sur certain modèle à Ré, Do# et Do.

  • La clarinette contralto basse Mlb : elle sonne une quinte en dessous de la clarinette basse. Le registre grave est d'une profondeur sonore extraordinaire, caverneux, lointain. Elle est surtout employée en ensemble de clarinettes.

  • La clarinette contrebasse en Sib : elle sonne une octave en dessous de la clarinette basse. Ses sons graves ressemblent aux sons pédales des grandes orgues avec toutefois la puissance en moins. J'en ai vue une en métal mais elle existe également en bois. La clarinette contrebasse est surtout employée en Musique de Chambre. Elle est surtout employée en ensemble de clarinettes, et lui apporte une assise sonore fantastique.

Glossaire

Période baroque

Le baroque couvre une grande période dans l’histoire de la musique. Il s’étend du début du XVIIe siècle environ au milieu du XVIIIe siècle, de façon plus ou moins uniforme selon les pays considérés. De façon nécessairement schématique, l’esthétique et l’inspiration baroques succèdent à celles de la Renaissance et précèdent celles du classicisme.

Hector Berlioz

Hector Berlioz est un compositeur, un écrivain et un critique français, né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André en Isère, mort le 8 mars 1869 à Paris.
Il est considéré comme l'un des plus grands représentants du romantisme européen, bien qu'il récusât le terme de « romantique » qui ne signifiait rien à ses yeux.
Il se définissait en fait comme un compositeur classique. Sa musique eut la réputation de ne pas respecter les lois de l'harmonie, accusation qui ne résiste pas à une lecture approfondie de ses partitions.
On y découvre, paradoxalement, que Berlioz respecte les fondements historiques de l'harmonie datant du XVIe siècle (règles régissant les mouvements contraires et conjoints), mais qu'il s'affranchit parfois des règles supplémentaires apparues plus tardivement et esthétiquement discutables (règles de modulation cadentielle entre autres).

Hector_berlioz.jpg

Période classique

La Musique dite « Classique » recouvre par convention la musique écrite entre la mort de Johann Sebastian Bach soit 1750 et le début de la période romantique, soit les années 1820. Par extension, on appelle « musique classique » toute la musique savante européenne, de la musique de la Renaissance à la musique contemporaine. Il convient donc de bien dissocier la musique de style classique, dont les compositeurs phares sont Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig Van Beethoven et Christoph Willibald Gluck, et la musique classique opposée à la musique populaire, en Occident ou ailleurs (on parle de « Musique classique indienne », par exemple).

Les gammes musicales

Dans la musique, une gamme est l'ensemble des notes que peut utiliser une mélodie, ou que joue un instrument.
Pour représenter cet ensemble et discuter de la tonalité, c'est-à-dire des rapports structurels entre notes, elle est représentée conventionnellement par la succession des différentes notes d'une échelle, sur l'étendue d'une octave, les notes émises dans les octaves supérieures ou inférieures étant représentées par leur homonymes dans l'octave de référence.

Dans la musique occidentale, trois types de gammes particulières ont connu, avec leurs éventuelles variantes, une fortune importante :

  • la gamme pythagoricienne, fondée sur le cycle des quintes ;
  • les gammes « naturelles », fondées sur les sons harmoniques ;
  • La gamme tempérée à intervalles égaux.

Elles constituent d'ailleurs entre elles des systèmes musicaux suffisamment voisins (soit 12 demi-tons par octave) pour permettre d'exécuter une œuvre musicale dans l'un quelconque de ces systèmes sans la déformer de façon trop sensible.

L'harmonie

Dans son sens le plus large, le mot harmonie désigne traditionnellement une des quatre composantes de la musique — les trois autres étant le rythme, la mélodie et le timbre.
L'harmonie relève de l'utilisation délibérée de fréquences simultanées, dans la perspective d'apporter relief et profondeur au chant ou au jeu instrumental : elle représente donc l'aspect vertical de la musique, tandis que la mélodie en représente l'aspect horizontal.

Le jazz

Le jazz est un genre de musique né aux États-Unis au début du XXe siècle. Issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique européenne, le jazz est considéré comme la première forme musicale spécifique à s'être développée aux États-Unis.

Wolfgang Amadeus Mozart

Johannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 – mort à Vienne le 5 décembre 1791) est généralement considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne.
Bien que mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel) qui embrasse tous les genres musicaux de son époque.
Selon le témoignage de ses contemporains c’était, au piano comme au violon, un virtuose.

Wolfgang-amadeus-mozart.jpg

L'octave en musique

L'éthymologie du mot octave vient de la musique : il faut huit notes pour avoir une fréquence deux fois plus haute.
En effet, pour jouer un la au diapason, il faut produire une fréquence de 440 Hz ; pour jouer un la une octave au-dessus, il faut produire une fréquence de 880 Hz, c'est-à-dire, exactement le double.
En musique, une octave est l’intervalle séparant deux sons dont la fréquence fondamentale de l'un vaut le double de la fréquence de l'autre. Divisée en plusieurs sous-intervalles, elle permet de définir les gammes.

La période romantique

Avant la période romantique, les musiciens étaient employés par des protecteurs, des nobles ou des religieux et devaient produire des œuvres conformes aux souhaits de leurs maîtres. La période romantique a marqué un changement significatif qui a sans doute transformé la vie musicale toute entière pour les années à venir. Pour la première fois, c’était le public qui demandait la musique. Les artistes pouvaient finalement suivre leur inspiration et leurs intérêts personnels afin de s’exprimer librement. Ils se produisaient en concerts et vendaient leurs œuvres pour survivre, mais si le public n’aimait pas leurs créations, les musiciens ne faisaient pas de profit. Un grand nombre de chants et d’œuvres instrumentales n’étaient joués qu’à de petits rassemblements, comme lors des soirées et n’étaient découvertes par le reste du public qu’une génération après la mort du musicien. D'après certaines observations, l’ancien système donnait en général plus de liberté. Les compositeurs produisaient ce qui était demandé par leur protecteur. Ils copiaient plus ou moins le même genre de musique que jouaient d’autres musiciens de façon qu’ils puissent se protéger contre la possibilité de se trouver confronté à un public opposé, car celui-ci avait tendance à aimer ce qu’il connaissait. Sans créativité, personne ne risquait de ne pas être apprécié. Aujourd’hui par exemple, c’est le contraire, la société préfère généralement entendre des œuvres de Bach, Mozart ou Beethoven que des œuvres de compositeurs contemporains.

Maurice Ravel

Joseph Maurice Ravel (Ciboure, Pyrénées-Atlantiques, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) était un compositeur français de l’époque moderne.
Son œuvre, fruit d'une recherche obstinée de perfection et d'un héritage s'étendant de Rameau aux pionniers du jazz, dénote un style original qui, après avoir participé au début du siècle du mouvement impressionniste, s'orienta vers un néoclassicisme plus dépouillé.
Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan méticuleux, cet homme à la personnalité complexe ne s'est jamais départi d'une sensibilité et d'une expressivité qui, selon Le Robert, lui firent évoquer dans son œuvre à la fois « les jeux les plus subtils de l’intelligence » et « les épanchements les plus secrets du cœur ».
Assez peu prolifique (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou transcrites), la production musicale de Ravel se caractérise par la diversité des genres et par une proportion notable d'œuvres reconnues comme majeures.
Parmi celles-ci le ballet symphonique Daphnis et Chloé (1909-12), le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre (pour la main gauche, 1929-31 ; en sol majeur, 1930-31) et l’orchestration des Tableaux d’une exposition de Moussorgski (1922) sont celles qui ont le plus contribué, depuis des décennies, à la renommée internationale du musicien.

Maurice_Ravel_1912.jpg

Richard Strauss

Richard Strauss est un compositeur et chef d'orchestre allemand né à Munich le 11 juin 1864 et mort à Garmisch-Partenkirchen le 8 septembre 1949.
Il n'existe aucun lien de parenté entre Richard Strauss et les deux Johann Strauss (père et fils), originaires de Vienne et surnommés les rois de la valse.
Les quelques valses composées par Richard Strauss ne sont présentes dans ses œuvres qu'à titre de clin d'œil à la tradition viennoise, de référence à une époque antérieure (par exemple dans les opéras Le Chevalier à la rose ou Arabella) ou comme élément connotant l'érotisme et la sensualité.
Strauss a abordé à peu près tous les genres : musique instrumentale pour orchestre, instrument soliste (dont le concerto) ou œuvres pour formation de chambre, poème symphonique, opéra, lied, ballet.
Si son nom est connu du grand public, c'est avant tout grâce aux trois opéras Salomé, Elektra et Le Chevalier à la rose, sinon par le biais du poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra (1896), dont le Prologue, célèbre à travers le monde entier, fut utilisé dans le film 2001 : l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, aggravant la méprise sur le sens esthétique véritable de ce commentaire musical d'un texte philosophique.
Ces pages célèbres de Strauss ne sont pourtant qu'une infime partie d'une production fort conséquente qui aborde une grande diversité des genres, styles et caractères.

RichardStrauss.jpg

Gioacchino Rossini

Gioacchino Rossini (ou Gioachino – à l'état civil Giovacchino Antonio Rossini) né à Pesaro le 29 février 1792 et mort à Paris le 13 novembre 1868, est l'un des plus grands compositeurs du XIXe siècle, tant par l'importance et l'étendue de son répertoire que par sa qualité.
Avant tout, son nom se rattache à l'opéra. Aujourd'hui, ses œuvres les plus populaires sont Il barbiere di Siviglia (Le Barbier de Séville d'après Beaumarchais), ainsi que La Cenerentola (d'après Cendrillon), La gazza ladra (La Pie voleuse), L'italiana in Algeri (L'Italienne à Alger) et Guillaume Tell.
L'année 1830 représente une rupture dans la vie de Rossini. Il cesse d'écrire des opéras mais compose toujours, à son propre rythme, de la musique sacrée et de la musique instrumentale jusqu'à sa mort en 1868.

Rossini1.jpg

Tessiture

En musique, la tessiture d'une voix ou d'un instrument désigne l'ensemble des notes qu’un musicien, chanteur ou instrumentiste, est capable d'émettre facilement, depuis le grave, jusqu'à l'aigu. La tessiture et le timbre servent à classer les voix et certains instruments par catégories ou familles.
Le mot « tessiture » doit être soigneusement distingué du mot ambitus, qui lui, désigne l'intervalle total (entre les notes extrêmes) d'une partie musicale (d'une voix ou d'un instrument).

La tonalité

Dans la musique occidentale, le mot  tonalité désigne une échelle musicale appartenant au système tonal.

  • Pris dans un sens large, le mot « tonalité » peut désigner le système tonal dans son ensemble.
  • Le mot peut également revêtir le sens de hauteur, de son fondamental, pour certains instruments.
  • Le mot ton peut être employé comme synonyme de tonalité.

Une tonalité se définit comme l'ensemble des intervalles, aussi bien mélodiques qu'harmoniques, entre les degrés hiérarchisés d'une échelle donnée par rapport à son degré fondamental, appelé tonique. Une tonalité est donc caractérisée à la fois par sa tonique et par son mode.
Toute tonalité est construite à partir de l'échelle diatonique.

La tonalité, c'est également un moyen de situer un instrument de musique par rapport au do de référence. 
La flûte, le violon ou le piano sont en ut, c’est-à-dire que lorsque le do est joué, on entend réellement do. La trompette en si bémol fait entendre réellement un si bémol lorsqu'elle joue un do. Le cor (en fa) fait entendre un fa lorsqu'il joue un do.

La tonalité est très importante car elle va permettre de transposer ou transcrire les partitions en ut dans les tonalités des instruments aux tonalités différentes.

Quelques instruments et leur tonalité:

  • Ut: Piano, instruments à cordes, flûtes et piccolo, hautbois, basson, trompette en ut, trombones, tuba, tuba basse.
  • Ré bémol: les anciens piccolos.
  • Ré: trompette en ré.
  • Mi bémol: saxophone alto et baryton, petit bugle, cor en mi bémol, alto (petit tuba), petite clarinette, tuba basse.
  • Fa: Cor.
  • Sol: Trompette en sol.
  • La: Hautbois d'amour, trompette en la.
  • Si bémol: Saxophone soprano, ténor, tuba (euphonium et baryton), trompette en si bémol, bugle, clarinette, tuba basse (bombardon).

Date de création : 07/02/2009 13:43
Dernière modification : 17/03/2009 09:08
Catégorie : Dossiers - Les instruments-Les bois
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