Musique en Harmonie

 

Sur ce site vous trouverez

Des articles liés à
votre activité favorite

Des ressources
Des partitions

Un annuaire de 1400 liens

Des outils de communication

Et plus encore ...

Texte à méditer :  Dans le monde affairiste du show business, il n'est pas nécessaire d'être bon musicien pour bien connaître la musique.  Pierre Dac
Texte à méditer :  Je ne suis pas Musicien, mais j'aime la musique de passion; si un air me touche, s'il m'amuse, je l'écoute avec délice, je n'examine pas si la musique est Française ou Italienne; je crois même qu'il n'y en a qu'une.  Carlo Goldoni
Texte à méditer :  Que tu deviennes professeur, savant, ou musicien, aie le respect du «sens», mais ne t'imagine pas qu'il s'enseigne.  Hermann Hesse
Texte à méditer :  Pour faire un mauvais musicien, il faut au moins cinq ans d'études. Tandis que pour faire un mauvais comédien, il faut à peine dix minutes.  Coluche
Texte à méditer :  Le musicien est quelqu'un à qui l'on peut s'en remettre pour dispenser de l'apaisement à son prochain, mais il est aussi un rappel de ce qu'est l'excellence humaine.  Yehudi Menuhin
Texte à méditer :  Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur notre planète.  Olivier Messiaen
Texte à méditer :  La musique met l'âme en harmonie avec tout ce qui existe.  Oscar Wilde
Texte à méditer :  Le vase donne une forme au vide, et la musique au silence.  Georges Braque
Texte à méditer :  À quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde ?  Emil Michel Cioran
Texte à méditer :  Sans la musique, la vie serait une erreur.  Friedrich Nietzsche
Texte à méditer :  On ne vend pas la musique. On la partage.  Leonard Bernstein
Texte à méditer :  Plus on s'y connaît en musique, moins on est capable d'en dire quelque chose de valable.  Patrick Süskind
Texte à méditer :  L'opéra est l'opéra, la symphonie est la symphonie, et je ne crois pas qu'il soit beau de faire danser l'orchestre.  Giuseppe Verdi
Texte à méditer :  La messe de l'amour, - on dirait que la musique est cela pour la femme.  Edmond et Jules de Goncourt
Texte à méditer :  Il n'y a pas de musique plus agréable que les variations des airs connus.  Joseph Joubert
Texte à méditer :  La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie.  Ludwig van Beethoven
Texte à méditer :  La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence.  Miles Davis
Texte à méditer :  La musique, la plus belle religion du monde où on ne menace ni ne promet.  Minou Drouet
Texte à méditer :  Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.  Stéphane Grappelli
Texte à méditer :  La musique mérite d'être la seconde langue obligatoire de toutes les écoles du monde.  Paul Carvel
Texte à méditer :  La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée.  Platon
Texte à méditer :  La beauté de la musique - comme celle de la lumière - est celle de la rapidité, de la mobilité, de l'insaisissable.  Jean-Michel Jarre
Texte à méditer :  Vous n'avez pas besoin d'un cerveau pour écouter de la musique.  Luciano Pavarotti
Texte à méditer :  La musique doit humblement chercher à faire plaisir, l'extrême complication est le contraire de l'art.  Claude Debussy
Texte à méditer :  Les personnes qui ne donnent pas une seule chance à la musique de changer le monde sont celles qui n'aiment pas la musique.  Ben Harper
Texte à méditer :  La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour. Elle donne la paix à ceux qui sont sans repos, elle console ceux qui pleurent.  Pablo Casals
Texte à méditer :  Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.  Jacques Attali
Texte à méditer :  Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.  Alphonse Allais
Vous êtes ici :   Accueil » Les altérations
Recherche
 
Fermer
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...
rss Cet article est disponible en format standard RSS pour publication sur votre site web :
https://musique-harmonie.fr/data/fr-articles.xml

Les altérations

En musique, le mot altération peut signifier trois choses.

  • Une altération renvoie tout d'abord à la modification de la hauteur initiale d'une note, en d'autres termes, au fait de rendre cette note plus grave ou plus aiguë, et ce, quelles que soient les raisons de ce changement : modulation, transposition, ornementation...
  • Ensuite, sur la partition, et plus précisément, sur la portée, une altération désigne le symbole chargé d'indiquer ladite modification. C'est surtout ce deuxième sens qui retiendra notre attention dans le présent article.
  • Enfin, et par extension, il est également possible de considérer qu'une altération représente la nouvelle note ainsi modifiée, autrement dit, la « note affectée d'une altération ».

En tant que figure indiquant la modification de la hauteur primitive d'une note, l'altération se place sur la portée, très précisément sur la ligne ou dans l'interligne de la note qu'elle affecte, et à sa gauche.

Différentes figures d'altérations

On distingue les altérations simples et les altérations doubles, les premières étant les plus courantes.

Altérations simples

Elles sont au nombre de trois : le dièse, le bémol et le bécarre.

Altérations simples
  • Le dièse (sharp) est l'altération qui élève la note d'un demi-ton chromatique.
  • Le bémol (flat) est l'altération qui abaisse la note d'un demi-ton chromatique.
  • Le bécarre (natural) annule l'effet de toutes les altérations précédentes (qu'elles soient simples ou doubles, constitutives ou accidentelles) et rend à une note sa hauteur naturelle.
Le mot dièse provient du grec diesis qui, à l'époque de la Grèce antique, avait à peu près le même sens. L'origine des mots bémol et bécarre remonte au Moyen Âge, et se rapportent à la note si, qui fut la première à être affectée d'un bémol dans certaines circonstances. C'est ainsi que bémol signifie étymologiquement B mou — c'est-à-dire, si arrondi, désignant l'actuel si bémol —, et bécarre, B carré (désignant à son tour le si naturel).

Altérations doubles

Il existe deux altérations doubles en solfège moderne : le double dièse et le double bémol.

  • Le double dièseImage:Double_sharp.png est l'altération qui élève la note de deux demi-tons chromatiques.
  • Le double bémol flatflat est l'altération qui abaisse la note de deux demi-tons chromatiques.


Dans un but d'exhaustivité, mentionnons qu'il a aussi existé trois autres altérations doubles, aujourd'hui tombées en désuétude car le bécarre initial qu'ils contiennent est considéré comme superflu : le double bécarre, le bécarre-dièse et le bécarre-bémol.

Altérations doubles désuètes
  • Le double bécarre naturalnatural était l'altération qui rendait sa hauteur primitive à une note doublement diésée ou doublement bémolisée — c'est-à-dire affectée d'un double dièse ou d'un double bémol. Aujourd'hui, par définition, un bécarre seul suffit.
  • Le bécarre-dièse naturalsharp était l'altération qui changeait une note doublement diésée en une note simplement diésée. Aujourd'hui, un dièse seul suffit.
  • Le bécarre-bémol naturalflat était l'altération qui changeait une note doublement bémolisée en une note simplement bémolisée. Aujourd'hui, un bémol seul suffit.

Effet des altérations

L'effet d'une altération est différent suivant que celle-ci se trouve dans le morceau — altération accidentelle — ou bien à la clé — altération constitutive.

Il convient de remarquer qu'une note altérée est nommée avant son altération, mais est notée après. Par exemple, un do affecté d'un dièse sera appelé « do dièse» , mais, sur la partition, le dièse sera écrit avant le do — « dièse do» , en somme —, ceci, afin d'éviter de jouer par erreur un do avant de réaliser que c'était en fait un do dièse qu'il aurait fallu jouer.

Altérations accidentelles

Une altération accidentelle — appelée plus simplement accident — intervient dans le courant du morceau, et concerne toutes les notes de même nom et de même hauteur qui se trouvent après elle dans la même mesure. L'effet de l'altération accidentelle est donc temporaire et prévaut sur toute altération précédente affectant la note.

Exemple :
Valeur des altérations accidentelles
Dans l'exemple ci-dessus, le premier dièse accidentel affecte les notes n°2 et n°4, le deuxième dièse accidentel affecte la note n°6, le troisième dièse accidentel affecte la note n°8 et le bécarre accidentel affecte la note n°5.
  • On peut donc considérer que la barre de mesure annule l'effet de tous les accidents qui ont précédé.
Certains compositeurs toutefois, pensant probablement que « deux précautions valent mieux qu'une », rajoutent, après la barre de mesure et devant la note concernée, l'altération rétablissant la hauteur initiale d'une note donnée qui avait été modifiée accidentellement au cours d'une mesure précédente. Une telle altération accidentelle, qui n'est pas vraiment indispensable, est alors appelée « altération de précaution », précisément.
  • Cette règle comporte une petite exception toutefois. Lorsque deux notes, de même hauteur et affectées du même accident, sont réunies par une liaison de prolongation, et qu'une barre de mesure passe entre les deux notes en question, on n'écrit pas l'altération devant la seconde note. Si la même note est écrite dans cette deuxième mesure, elle reste altérée jusqu'à la prochaine barre de mesure (sauf indication contraire). Exemple :
Accident et liaison de prolongation

Altérations constitutives

Une altération constitutive est valable durant toute la portée, pour toutes les notes de même nom — même de hauteur différente, cette fois —, sauf bien sûr, si entre temps intervient un accident modifiant la hauteur de la note en question.

  • Exemple :
Valeur des altérations constitutives
Dans l'exemple ci-dessus, le mi flat (bémol constitutif) affecte toutes les notes sauf les notes n°4 et n°6 à cause du bécarre accidentel.
  • Placées au début de la portée, juste après la clé, les altérations constitutives forment ce qu'on appelle une armature, ou armure.

Altérations relatives

Tandis qu'en solfège moderne, le signe d'altération exprime une hauteur absolue dans le système musical, jusqu'au XVIIIe siècle elle n'avait de valeur que relative : le cas le plus courant, dans la musique ancienne, est celui des pièces ayant un bémol à la clef (le siflat), dans lesquelles un dièse devant un si désigne un si naturel – et non un si dièse, qui n'a guère de sens à cette époque !

Il convient de noter également que dans ces partitions anciennes, l'altération accidentelle n'est généralement valable que pour la note qu'elle précède, et non pour toute la mesure.

Notes intermédiaires

Une note intermédiaire est, dans chaque ton de l'échelle diatonique de base, un son ajouté au moyen d'une altération qui divise ce ton en deux demi-tons : c'est ainsi que l'échelle diatonique devient échelle chromatique, que l'on peut définir comme « l'échelle diatonique amplifiée par les notes intermédiaires » :

Echelle diatonique et notes intermédiaires

Remarquons que contrairement à l'échelle diatonique qui ne contient que des tons et demi-tons diatoniques, l'échelle chromatique est exclusivement composée de demi-tons — demi-tons chromatiques, mais aussi, demi-tons diatoniques.

  • Exemple, dans l'octave do/do :
Gamme chromatique

Altérations microtonales

Avec le développement de musiques microtonales – et, notamment, en quarts-de-tons –, de nouvelles formes d'altérations ont été créées. Cependant, il n'existe pas de norme universellement acceptée.

Altérations quart-de-tonales

Les quarts-de-tons sont parfois simplement indiqués par des flèches (vers le haut ou vers le bas), par rapport à l'altération conventionnelle en demi-tons. Le schéma suivant indique les formes d'altérations quart-de-tonales qui semblent les plus répandues aujourd'hui.

Altérations en quarts-de-tons

Cependant, si celles correspondant aux demi-dièse et dièse-et-demi semblent bien acceptées, on trouve, parmi les compositeurs, une plus grande variété de formes pour écrire le demi-bémol et le bémol-et-demi.

Altérations barrées

  • Le bémol barré représente le demi-bémol, utilisé pour baisser la note d'un quart de ton.

Cette forme de demi-bémol semble être consacrée par l'usage, depuis le XXe siècle, dans la notation des maqâmat des musiques arabes.

  • Le dièse barré représente le demi-dièse, utilisé pour élever la note d'un quart de ton.

Autres altérations microtonales

On trouve de multiples systèmes d'altérations microtonales :

  • Ohana note simplement l'altération d'un tiers-de-ton ascendant par « / » devant la note ; de deux tiers-de-ton par « // ».
  • Dans un contexte d'intonation pure, « / » et « // », mais aussi «  » et «  » peuvent indiquer une altération d'un ou de deux (etc.) comma(s) syntonique(s), vers le haut ou vers le bas (par rapport à un référenciel pythagoricien).
  • À partir de ses altérations quarts-de-tonales, Wyschnegradky conçoit un système cohérent d'altérations au 12e de ton (en rajoutant à chacune « / » ou « // » pour les hausser d'un ou de deux douzième(s) de ton.
  • Cette même échelle (tempérament égal divisant l'octave en 72) a vu récemment fleurir la notation « sagittale ».
  • Ligeti note les harmoniques naturels des cors, par des altérations fléchées (indiquant, de manière approximative, l'éloignement d'avec la note du tempérament égal).

(Source: wikipedia.org - copyright les auteurs - article sous GFDL)

Glossaire

L'échelle chromatique

Dans le solfège, l’échelle chromatique désigne une échelle musicale composée des sept degrés de l'échelle diatonique additionnés de cinq notes intermédiaires, ces dernières partageant chaque ton en deux demi-tons au moyen d'altérations.

  • Alors que l'échelle diatonique se présente sous la forme de demi-tons diatoniques isolés encadrant des groupes alternés de deux et trois tons, l'échelle chromatique n'est qu'une succession de demi-tons — cinq demi-tons chromatiques et sept demi-tons diatoniques. Cette quasi-identité des intervalles conjoints brouille les repères et a tendance à générer un flou tonal.
  • L'échelle chromatique et les notes intermédiaires :

Echelle_chromatique.png

Echelle diatonique

Une échelle diatonique est une échelle musicale dite heptatonique, composée de 7 degrés dont 5 tons et 2 demi-tons.
Ce type d'échelle est à la base de la musique occidentale. Il est possible, au moyen d'altérations, d'ajouter à l'échelle diatonique un certain nombre de notes intermédiaires, placées à peu près au milieu de chaque ton diatonique. Dans ce cas, l'échelle ainsi amplifiée, prend le nom d'échelle chromatique. La fréquence exacte de ces notes intermédiaires peut poser des problèmes d'accord : le système dit « du tempérament égal » permet de simplifier l'échelle chromatique de référence.

Echelle_diatonique_cyclique.png

Les harmoniques d'un son

Un son est une onde caractérisée physiquement par sa fréquence de vibration ; elle se mesure en Hertz (en nombre de vibrations par seconde). Par exemple, le « la3 » (ou A3) possède une fréquence de 440 Hz. Plus la fréquence est élevée, plus le son est aigu. À hauteurs (donc fréquences) identiques, les sons émis par deux instruments différents (par exemple un violon et une flûte) ne résonnent pas de la même manière. Chacun se caractérise par ce qu’on appelle son timbre qui permet de l’identifier, traduction du fait qu’aucun son naturel n’est réellement simple : il résulte de la combinaison d’un son principal, ou fondamental, qui fixe la fréquence perçue par l’oreille et d’un grand nombre de ses harmoniques dont les pondérations relatives déterminent, précisément, son timbre.

La modulation

En harmonie tonale, une modulation désigne un changement de mode, sans interruption du discours musical. Par extension, elle désigne aussi :

  • un changement de tonique,
  • un changement de mode et de tonique,
  • le fragment musical qui évolue dans la nouvelle tonalité.

C'est une des caractéristiques de la musique tonale que de pouvoir traverser successivement des tonalités différentes au cours d'un même morceau.

Pour qu'il y ait véritablement modulation, il faut qu'il y ait au moins deux accords appartenant à la nouvelle tonalité : un accord de dominante suivi d'un accord de tonique, autrement dit, une cadence parfaite dans la nouvelle tonalité. S'il n'y a qu'un accord étranger à la tonalité initiale, il n'y a pas modulation, mais un simple emprunt.

Les problèmes posés par la modulation sont un peu analogues à ceux posés par la transposition et sont fortement affectés par le type de gamme utilisée.

L'octave en musique

L'éthymologie du mot octave vient de la musique : il faut huit notes pour avoir une fréquence deux fois plus haute.
En effet, pour jouer un la au diapason, il faut produire une fréquence de 440 Hz ; pour jouer un la une octave au-dessus, il faut produire une fréquence de 880 Hz, c'est-à-dire, exactement le double.
En musique, une octave est l’intervalle séparant deux sons dont la fréquence fondamentale de l'un vaut le double de la fréquence de l'autre. Divisée en plusieurs sous-intervalles, elle permet de définir les gammes.

Les ornements

Dans la musique tonale occidentale, un ornement — appelé également note d'agrément, ou encore, fioriture — est un symbole, très souvent composé de figures de notes de taille inférieure, désignant des notes secondaires dont la fonction est « d'embellir la ligne mélodique principale ».

Du point de vue de l'harmonie, un ornement forme habituellement une ou plusieurs dissonances passagères avec l'accord sur lequel il est placé. La note placée sous le signe de l'ornement appartient à l'accord, tandis que les notes générées par l'ornement sont des notes voisines — donc, étrangères à cet accord —, supérieures ou inférieures, et qui, en retardant l'émission de la note attendue mettent celle-ci en valeur.

La plupart des ornements datent de la période baroque — XVIIe et XVIIIe siècles —, période pendant laquelle ils ont été abondamment utilisés. À partir du XIXe siècle, leur emploi se raréfie progressivement — les petites notes devenant tout simplement des figures normales, qui s'intègrent dans le calcul des valeurs de chaque mesure — sans toutefois disparaître totalement.

Plus encore que les signes d'intensité, de caractère ou de phrasé, les ornements, de par leur très grand nombre, et de par leur dépendance à un instrument donné, échappent pratiquement à un quelconque classement exhaustif. Pour chaque signe, il existe en outre plusieurs interprétations qui varient avec l'époque, le compositeur ou le style de composition. En fait, l'étude d'un instrument donné inclut nécessairement l'étude des signes ornementaux qui lui sont attachés. En conséquence, la signification des principaux ornements que nous allons survoler dans les articles ci-dessous doit être simplement considérée comme la signification la plus courante, et n'a donc pas de valeur absolue.

  • Appoggiature
  • Trille
  • Mordant
  • Gruppetto

Le solfège

Dans la musique occidentale, le solfège (ou formation musicale) est l'étude des éléments permettant de lire, écrire, jouer ou chanter une partition. Le but ultime du solfège est de pouvoir entendre une œuvre musicale, son orchestration et son interprétation, sans autre support que son audition intérieure.


Date de création : 14/03/2009 15:13
Dernière modification : 05/04/2009 00:00
Catégorie : - Solfège
Page lue 25009 fois


Réactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !

Firefox: un Web plus juste

Mise à jour
 

Connexion

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
pNTR35
Recopier le code :


  2284350 visiteurs
  53 visiteurs en ligne

  Nombre de membres 437 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
Présentation
Agenda
Dossiers
eCartes
Pensons à fêter les :
  • Eléonore
  • Prosper



logo_nuxit_guppy.png

imasso.gif

Ce site est enregistré auprès de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) depuis le 26 octobre 2010 sous le numéro 1462331 v 0. Conformément à la loi Informatique et Liberté, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant, comme cela est spécifié dans les "Mentions légales"