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Texte à méditer :  Dans le monde affairiste du show business, il n'est pas nécessaire d'être bon musicien pour bien connaître la musique.  Pierre Dac
Texte à méditer :  Je ne suis pas Musicien, mais j'aime la musique de passion; si un air me touche, s'il m'amuse, je l'écoute avec délice, je n'examine pas si la musique est Française ou Italienne; je crois même qu'il n'y en a qu'une.  Carlo Goldoni
Texte à méditer :  Que tu deviennes professeur, savant, ou musicien, aie le respect du «sens», mais ne t'imagine pas qu'il s'enseigne.  Hermann Hesse
Texte à méditer :  Pour faire un mauvais musicien, il faut au moins cinq ans d'études. Tandis que pour faire un mauvais comédien, il faut à peine dix minutes.  Coluche
Texte à méditer :  Le musicien est quelqu'un à qui l'on peut s'en remettre pour dispenser de l'apaisement à son prochain, mais il est aussi un rappel de ce qu'est l'excellence humaine.  Yehudi Menuhin
Texte à méditer :  Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur notre planète.  Olivier Messiaen
Texte à méditer :  La musique met l'âme en harmonie avec tout ce qui existe.  Oscar Wilde
Texte à méditer :  Le vase donne une forme au vide, et la musique au silence.  Georges Braque
Texte à méditer :  À quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde ?  Emil Michel Cioran
Texte à méditer :  Sans la musique, la vie serait une erreur.  Friedrich Nietzsche
Texte à méditer :  On ne vend pas la musique. On la partage.  Leonard Bernstein
Texte à méditer :  Plus on s'y connaît en musique, moins on est capable d'en dire quelque chose de valable.  Patrick Süskind
Texte à méditer :  L'opéra est l'opéra, la symphonie est la symphonie, et je ne crois pas qu'il soit beau de faire danser l'orchestre.  Giuseppe Verdi
Texte à méditer :  La messe de l'amour, - on dirait que la musique est cela pour la femme.  Edmond et Jules de Goncourt
Texte à méditer :  Il n'y a pas de musique plus agréable que les variations des airs connus.  Joseph Joubert
Texte à méditer :  La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie.  Ludwig van Beethoven
Texte à méditer :  La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence.  Miles Davis
Texte à méditer :  La musique, la plus belle religion du monde où on ne menace ni ne promet.  Minou Drouet
Texte à méditer :  Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.  Stéphane Grappelli
Texte à méditer :  La musique mérite d'être la seconde langue obligatoire de toutes les écoles du monde.  Paul Carvel
Texte à méditer :  La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée.  Platon
Texte à méditer :  La beauté de la musique - comme celle de la lumière - est celle de la rapidité, de la mobilité, de l'insaisissable.  Jean-Michel Jarre
Texte à méditer :  Vous n'avez pas besoin d'un cerveau pour écouter de la musique.  Luciano Pavarotti
Texte à méditer :  La musique doit humblement chercher à faire plaisir, l'extrême complication est le contraire de l'art.  Claude Debussy
Texte à méditer :  Les personnes qui ne donnent pas une seule chance à la musique de changer le monde sont celles qui n'aiment pas la musique.  Ben Harper
Texte à méditer :  La musique chasse la haine chez ceux qui sont sans amour. Elle donne la paix à ceux qui sont sans repos, elle console ceux qui pleurent.  Pablo Casals
Texte à méditer :  Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.  Jacques Attali
Texte à méditer :  Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.  Alphonse Allais
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(Source L'encyclopédie de l'AGORA)


Musée du Caire. © Photo Otto Kohler, reproduite avec son autorisation.
« Socrate, pourquoi joues-tu de la lyre avant de mourir?» -«Pour jouer de la lyre avant de mourir. » (anonyme)

On peut tenter de définir la musique par des conjectures sur son origine. Les premiers sons ont-ils été émis pour des raisons pratiques de communication ou pour s'enchanter soi-même? Pour imiter le chant des oiseaux ou le grognement des bêtes? Pour calmer un enfant fiévreux ou endormir une douleur? Orphée, le mythique inventeur de la lyre, charmait les animaux, les plantes et même les pierres. La première danse est-elle née de l'impulsion produite par les premiers rythmes? Ou les cadences du danseur ont-elles déclenché le désir de les accompagner par le battement des mains ou le sifflement de la voix? Quelle que soit l'opinion retenue, elle ne peut être qu'une conjecture parmi d'autres. Voici celle d'Alain : « A la chasse, il est nécessaire que les chasseurs s'avertissent de loin; ils ont commencé sans doute par crier en arrondissant leurs mains autour de leur bouche; puis ils ont fait des porte-voix en écorce et en métal; et là-dedans ils mugissaient en ne gardant de la voix ordinaire que l'aigu et le grave, joint à un rythme. C'est alors que la physique a réglé et comme filtré ces cris-là; car un tuyau ne renforce pas également tous les sons, mais seulement ceux qu'on appelle harmoniques; et, comme ceux-là s'entendaient mieux que les autres, on a appelé bons crieurs et maîtres dans l'art de crier ceux qui poussaient ces sons-là; c'est ainsi que le porte-voix est devenu peu à peu trompette, cor de chasse, clairon, en même temps que l'art de crier devenait l'art de chanter; toute notre musique est bâtie sur les notes que donne un clairon ou un cor de chasse. C'est dans ce qui nous entoure, dans la nature même qu'il faut chercher l'origine des institutions, et non dans les vieux papiers».

* * *

« La vie sans musique n'est qu'une erreur, une besogne éreintante, un exil. »
Friedrich Nietzsche
, lettre à Peter Gast, 15 janvier 1888.
* * *

« Le temps que "prend" la musique, et qu'elle nous donne lorsque nous l'exécutons ou nous l'entendons, est le seul temps libre qui nous soit accordé avant la mort. »

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Enjeux
Musique de l'omniprésence ou omniprésence de la musique?

Victor Hugo disait: « La musique, c'est du bruit qui pense ». Il rejoignait ainsi l'inépuisable définition de Leibniz: « La musique est une mathématique de l'âme qui compte sans savoir qu'elle compte ». Cette définition de Leibniz vaut-elle pour notre époque? Arrêtons-nous d'abord à un phénomène tellement enkysté dans notre temps que nous ne le percevons pas comme une chose récente: il s'agit de l'envahissement, de l'imprégnation de toute notre vie sociale et personnelle par la musique, sous l'influence de découvertes techniques permettant l'enregistrement et la diffusion permanente des sons. Un philosophe américain, Allan Bloom, décrit ce phénomène de façon convaincante: « Nous sommes, écrit-il, à l'ère de la musique et des états d'âme qui l'accompagnent. Pour trouver l'équivalent de cette explosion d'enthousiasme musical, il faut remonter au moins un siècle en arrière et évoquer l'Allemagne et l'atmosphère qui entourait les opéras de Wagner. Les Wagnériens vivaient pour Wagner. De nos jours aussi, on peut dire qu'une très grande partie de nos jeunes gens entre dix et vingt ans vit pour la musique, qu'elle est leur passion, que rien d'autre ne les enthousiasme comme elle et qu'ils ne peuvent rien prendre au sérieux qui soit étranger à la musique  ».
Nous sommes à l'ère de la musique. Nous vivons effectivement dans une époque où elle envahit et imprègne tout. Les ethnologues objecteront qu'elle imprégnait également la vie entière de nos ancêtres. Effectivement, dans les civilisations égyptienne, hébraïque, grecque et romaine - qui auront été le berceau de la musique occidentale - diverses formes musicales présidaient aux grands rites de la vie quotidienne. D'une façon telle que les ethnologues ont pu regrouper ces manifestations musicales autour de la religion, de la guerre et des grands moments de la vie en société. Chez les Égyptiens et les Romains notamment, on faisait de la musique dans les temples, au cours des banquets et des fêtes populaires et lors des défilés militaires. En quoi le phénomène actuel est-il nouveau? En ce que, dans une partie de plus en plus importante de notre vie, nous ne choisissons plus nos sons, ils nous sont imposés, alors que jusqu'à l'avènement de l'industrialisation du son, l'usage qu'on faisait de la musique était circonscrit et ritualisé.
D'une part, elle exigeait un long apprentissage puisqu'il fallait, faute de notation musicale adéquate, la mémoriser pour la transmettre, et d'autre part, il fallait pour l'entendre ou bien savoir l'interpréter, - ce qui n'exclut pas, bien au contraire, la capacité d'improviser - ou bien pouvoir se procurer des musiciens, ou bien se déplacer dans les lieux ad hoc. Allan Bloom a montré que la musique a la propriété de conférer « une justification incontestable et un plaisir gratifiant aux activités qu'elle accompagne: le soldat qui entend l'orchestre militaire scander sa marche est captivé et rassuré; la prière du croyant se trouve exaltée par le son de l'orgue dans l'église; et l'amant est transporté et sent sa conscience apaisée par la guitare romantique (2) ».
Mais comment justifier la mélopée ininterrompue et ininterrompable diffusée dans tous les lieux publics, où tous les styles de musique se succèdent dans l'anarchie? Leur répétition conduit inévitablement à l'indifférenciation

 


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La musique. Conférence de Louis Dandrel (L'Université de tous les savoirs, 22 décembre 2000): "Faire un état de la musique aujourd'hui oblige à dresser un inventaire abondant et disparate. On peut tenter d'y voir ou d'y entendre plus clair en observant les transformations des situations d'écoute, les techniques de traitement et diffusion du son, ou encore les évolutions de l'architecture. L'extrême diversité de la musique semble en effet coïncider avec le fractionnement et le mélange des espaces où elle prend forme et se propage. Des ethnologues et des historiens ont déjà mis en évidence des relations entre des développements de musiques traditionnelles ou savantes et leur milieu acoustique. La production et la consommation de musique paraissent à ce jour doublement liées à leur environnement qu'elles contribuent à façonner mais dont elles sont étroitement dépendantes." Vous pouvez faire l'écoute de cette conférence en Real Audio (Telerama.fr).
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Muzak, le contremaître musical

La diffusion des sons dans les endroits publics relève de compagnies dont la plus importante s'appelle Muzak, fondée à New York en 1934. Cette compagnie dans sa publicité se présente comme une technique de l'administration contemporaine «et par conséquent, non comme une forme d'art ou de divertissement». Cette musique est essentiellement destinée à accroître la production des travailleurs dans les bureaux, les endroits publics, et comme telle, utilise les procédés connus du conditionnement. «Le produit destiné aux bureaux et aux usines présente des chansons en séquences de quinze minutes... chaque séquence évoluant d'un rythme lent vers un rythme rapide. L'intensité et le tempo des séquences elles-mêmes augmentent et diminuent aussi selon le cycle d'une journée de travail, correspondant aux hauts et aux bas de l'humeur des travailleurs ou d'autres facteurs environnementaux ou psychologiques prédéterminés par le département de génie humain dans les bureaux de Muzak à New York (1)». Les résultats sont-ils à la hauteur du génie humain? Des enquêtes ont démontré que l'utilisation de Muzak accroît la productivité «en particulier chez ceux dont le niveau d'instruction est faible».
Muzak ne se contente pas de jouer ce rôle psycho-social dans le monde du travail, on le retrouve aussi dans le monde médical où il est «utilisé comme aide à l'anesthésie dans les salles d'opération de certains hôpitaux». Aux sons de quelle musique les opérés se réveillent-ils?

Cette musique aseptisée se reconnaît à son orchestration fixe et sans relief. Elle dessert, entre autres, 22 des 25 industries américaines les plus importantes, et la musique qu'elle met savamment au point est diffusée dans 18 pays et dans plus de 500 villes à travers le monde.

«Le compositeur et écrivain canadien R. Murray Schafer a mis en doute la validité de la prétention de Muzak de «masquer» des sons moins attrayants comme ceux de la machinerie des usines ou le brouhaha des supermarchés. Il considère l'ubiquité croissante de cette musique qu'il appelle ironiquement «Moo-zak» comme une invasion de l'intimité et une dénégation de la liberté de choix. Il voit également en Muzak le germe d'une atrophie générale de la sensibilité esthétique par l'inévitable exposition à un semblant de musique qui pourrait rendre les sujets non prévenus de moins en moins réceptifs aux expériences d'écoute consciente, non seulement de la vraie musique et de celle qui divertit, mais aussi de l'environnement naturel ».

 

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Nietzsche, critique de la modernité en musique

«En musique, nous manquons d'une esthétique qui s'entendrait à imposer des règles aux musiciens et qui leur créerait une conscience; nous manquons, et c'en est une conséquence, d'une véritable lutte pour des "principes" — car, en tant que musiciens, nous nous moquons des velléités qu'Herbart a manifestées sur ce domaine, de même que de celles de Schopenhauer. De fait, il résulte de cela une grande difficulté: nous ne sommes plus capables de motiver les notions de "modèle", "maîtrise", "perfection" — nous tâtonnons aveuglément, avec l'instinct d'un vieil amour et d'une vieille admiration, dans le domaine des valeurs, nous sommes presque disposés à croire que "ce qui nous plait est bien"... Cela éveille ma méfiance d'entendre partout désigner Beethoven, bien innocemment, comme un «classique»: je soutiendrais avec rigueur que, dans d'autres arts, on entend par classique le type contraire à celui que représente Beethoven. Mais, lorsque je vois chez Wagner cette décomposition de style qui saute aux yeux, ce que l'on appelle son style dramatique, présenté et vénéré comme un "modèle", une "maîtrise" un "progrès", mon impatience atteint son comble. Le style dramatique dans la musique, tel que l'entend Wagner, c'est la renonciation à toute espèce de style, sous prétexte qu'il y a quelque chose qui a cent fois plus d'importance que la musique, c'est-à-dire le drame. Wagner sait peindre, il se sert de la musique, non pour faire de la musique, il renforce les attitudes, il est poète; enfin, il en a appelé aux "beaux sentiments", aux "idées élevées", comme tous les artistes du théâtre. — Avec tout cela il a gagné les femmes en sa faveur, et ceux qui veulent cultiver leurs esprits: mais ces gens-là, qu'ont-ils à voir à la musique? Tout cela n'a aucune conscience pour l'art; tout cela ne souffre pas quand toutes les vertus premières et essentielles de l'art sont foulées aux pieds et narguées en faveur d'intentions secondaires (comme ancilla drarnaturgica). Qu'importent tous les élargissements des moyens d'expression, si, ce que doit exprimer, l'art lui-même, a perdu la règle qui doit le guider. La splendeur picturale et la puissance des sons, le symbolisme de la résonance, du rythme, des couleurs dans l'harmonie et la dissonance, la signification suggestive de la musique, toute la sensualité dans la musique que Wagner a fait triompher — tout cela Wagner l'a reconnu dans la musique, il l'y a cherché, l'en a tiré, pour le développer. Victor Hugo a fait quelque chose de semblable pour la langue mais aujourd'hui déjà on se demande en France, si, dans le cas de Victor Hugo, ce n'a pas été au détriment de la langue... si, avec le renforcement de la sensualité dans la langue, la raison, l'intellectualité, la profonde conformité aux lois du langage n'ont pas été abaissées? En France, les poètes sont devenus des artistes plastiques, en Allemagne les musiciens des comédiens et des barbouilleurs ne sont-ce pas là des indices de décadence?»

LA MUSIQUE DANS L'ANTIQUITÉ.

Si loin qu'on remonte dans la civilisation, il est impossible de préciser le moment où la musique a pris naissance. A n'en pas douter, il a toujours été question de musique à travers le monde.

Philosophes et écrivains devant la musique

De tout temps, on a vu des philosophes et des écrivains s'intéresser à la musique. Platon, Aristote, Pythagore, Quintillien, Se Ma T'sien dans le passé, et plus près de nous Schopenhauer, Nietzsche, Jean-Jacques Rousseau, de nombreux autres, ont considéré la musique comme l'une des plus profondes spéculations de l'esprit humain. Les poètes ont toujours chanté Euterpe, et un Paul Valéry, de nos jours, ne dédaigne pas de flirter avec cette noble dame. Mais les poètes exaltent et magnifient toutes choses, tandis que les philosophes et les écrivains ont quelquefois la main dure. On sait combien furent fécondes les idées de Schopenhauer sur la musique et tout ce que Wagner doit au philosophe de la volonté. On sait également que Nietzsche n'aborda pas sans passion la musique, ce que révèlent des livres comme Humain, trop humain et le Gai Savoir, d'autres encore comme Nietzsche contre Wagner et Le Cas Wagner, qui détruisent un dieu terriblement adoré. Avec Nietzsche et Schopenhauer, on est en présence de philosophes très avertis des choses de la musique. L'auteur de Zarathoustra, qui est Nietzsche, a écrit de nombreuses oeuvres pour piano et des mélodies qui sont en voie de publication. Malgré le succès de son opéra-comique le Devin du village, on ne considère pas Jean-Jacques Rousseau comme un musicien de profession. Cependant, les articles que Jean-Jacques a écrits pour l'Encyclopédie de Diderot comptent parmi les travaux les plus importants de la musicologie de ce (...)

 

Glossaire

Allan Bloom

Allan Bloom (Indianapolis 14 septembre 1930 - Chicago 7 octobre 1992).

Philosophe américain. Élève de Leo Strauss à l'Université de Chicago.
Connu principalement pour avoir été propulsé dans les media internationaux par son pamphlet best-seller de 1987 The Closing of the American Mind (traduit en français par L'Âme désarmée), dans lequel Bloom s'en prend au modèle de l'éducation libérale de l'après Seconde Guerre mondiale, et globalement à l'emprise de la culture de masse sur les esprits.
Bloom est connu pour ses positions pédagogiques et ses traductions de Platon et de Rousseau.

Ludwig van Beethoven

Ludwig van Beethoven était un compositeur allemand, né le 16 ou le 17 décembre 1770 à Bonn (à l'époque du Saint-Empire romain germanique et mort le 26 mars 1827 à Vienne (Autriche).

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Les cadences

Dans la musique occidentale, et plus précisément, dans la musique tonale, le mot cadence recouvre plusieurs notions.
Le terme vient de l'italien cadenza — chute —, lui-même dérivé du verbe cadere — tomber.

En musique classique, une cadence est au départ une formule mélodique et harmonique ayant pour fonction de conclure un morceau, ou tout au moins, une phrase musicale.

Il existe principalement six types de cadences. La cadence parfaite, qui est la plus employée, doit être considérée comme l'archétype de la cadence : les autres en effet, n'en sont que des avatars, autrement dit, des cadences parfaites avec quelque chose en moins. Nous distinguons :

  • la cadence parfaite est une cadence consistant en un enchaînement des degrés V et I, tous deux dans leur état fondamental (c’est-à-dire que la fondamentale de l’accord est à la partie basse dans les deux cas) et sur les temps forts.
  • la cadence italienne — ou cadence complète — est une cadence consistant en un enchaînement des degrés IV, V et I.
  • la cadence imparfaite est une cadence consistant en un enchaînement des degrés V et I, l'un des deux accords au moins, étant à l'état de renversement — le plus souvent, c'est le Ier degré qui est un accord de sixte.
  • la cadence rompue — ou cadence évitée, ou encore, cadence trompeuse — est une cadence consistant en un enchaînement entre le Ve degré et un degré autre que le Ier, auquel on s'attend — en référence à la cadence parfaite ou à la cadence imparfaite.
  • la demi-cadence — ou cadence à la dominante — est une cadence consistant en un enchaînement produisant le Ve degré — à l'état fondamental, le plus souvent.
  • la cadence plagale est une cadence, consistant généralement en un enchaînement des degrés IV et I.

Période classique

La Musique dite « Classique » recouvre par convention la musique écrite entre la mort de Johann Sebastian Bach soit 1750 et le début de la période romantique, soit les années 1820. Par extension, on appelle « musique classique » toute la musique savante européenne, de la musique de la Renaissance à la musique contemporaine. Il convient donc de bien dissocier la musique de style classique, dont les compositeurs phares sont Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig Van Beethoven et Christoph Willibald Gluck, et la musique classique opposée à la musique populaire, en Occident ou ailleurs (on parle de « Musique classique indienne », par exemple).

Friedrich Nietzsche

Friedrich Wilhelm Nietzsche (15 octobre 1844 à Röcken, Saxe - 25 août 1900 à Weimar, Allemagne) est un philosophe et philologue allemand.

L'œuvre de Nietzsche se rattache principalement à la métaphysique. Ses écrits incluent des critiques de la religion, de la moralité, de la culture contemporaine, de l'art et de la philosophie. Son style distinctif trouve ses fondements dans l'aphorisme et la poésie. L'influence de Nietzsche est substantielle dans la philosophie et au-delà, notamment dans l'existentialisme et le post-modernisme.

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L'harmonie

Dans son sens le plus large, le mot harmonie désigne traditionnellement une des quatre composantes de la musique — les trois autres étant le rythme, la mélodie et le timbre.
L'harmonie relève de l'utilisation délibérée de fréquences simultanées, dans la perspective d'apporter relief et profondeur au chant ou au jeu instrumental : elle représente donc l'aspect vertical de la musique, tandis que la mélodie en représente l'aspect horizontal.

Les harmoniques d'un son

Un son est une onde caractérisée physiquement par sa fréquence de vibration ; elle se mesure en Hertz (en nombre de vibrations par seconde). Par exemple, le « la3 » (ou A3) possède une fréquence de 440 Hz. Plus la fréquence est élevée, plus le son est aigu. À hauteurs (donc fréquences) identiques, les sons émis par deux instruments différents (par exemple un violon et une flûte) ne résonnent pas de la même manière. Chacun se caractérise par ce qu’on appelle son timbre qui permet de l’identifier, traduction du fait qu’aucun son naturel n’est réellement simple : il résulte de la combinaison d’un son principal, ou fondamental, qui fixe la fréquence perçue par l’oreille et d’un grand nombre de ses harmoniques dont les pondérations relatives déterminent, précisément, son timbre.

Leibniz

Gottfried Wilhelm von Leibniz (Leipzig, 1er juillet 1646 - Hanovre, 14 novembre 1716) est un philosophe, scientifique, mathématicien, diplomate, bibliothécaire et homme de loi allemand qui a écrit en latin, français et allemand.

Gottfried_Wilhelm_von_Leibniz.jpg

Mélodie

Dans un système musical, le mot mélodie désigne la dimension qui prend en compte les hauteurs émises par une source, individuelle ou collective, instrumentale ou vocale, au sein d'une réalisation musicale quelconque. La mélodie s'oppose principalement au rythme, autre composante de la musique.
Parce qu'elle fait se succéder des sons aux fréquences différentes, une mélodie est une succession d'intervalles. En effet, du point de vue de l'interprète, comme de celui de l'auditeur, chaque note d'une mélodie est déterminée par l'intervalle mélodique qui sépare celle-ci de la note précédente.

La mélopée

Dans le sens primitif, l'art de prononcer harmonieusement, c'est-à-dire de déclamer une phrase de discours ou des vers de tragédie.
Dans la musique, l'art de faire, sur des paroles de prose élevée ou de poésie, une phrase de musique ou plutôt une phrase de récitatif.

La musicologie

La musicologie est une discipline scientifique qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur évolution (histoire des idées et des théories musicales) et dans leur rapport avec l'être humain et la société, domaines plus particulièrement abordés par l'ethnomusicologie et la sociologie de la musique.
Son caractère scientifique la fait se distinguer de la musicographie.
En tant qu'interrogation sur la musique, elle est amenée à distinguer l'histoire de la musique de la création musicale. En tant que science, elle convoque plusieurs disciplines (histoire, linguistique, psychologie, sciences humaines et sciences physiques).
Ces interrogations reflètent plusieurs des problèmes que pose un regard « scientifique » sur la musique. On peut regrouper ces questions en deux catégories.
La première catégorie comprend l'ensemble des leçons que l'on peut aujourd’hui tirer de l'histoire et qui ont abouti aux préoccupations actuelles. Toutes les confluences stylistiques qui jalonnent l'histoire de la musique et toutes les influences qui ont bâti les œuvres de toutes les époques retrouvent une certaine part de concrétisation dans la musique d'aujourd'hui, y compris dans la musique technologique.
La seconde catégorie est d'ordre conceptuel, et tend surtout à comparer les statuts de l'œuvre musicale d'hier et de celle d'aujourd'hui, et à analyser toute l'évolution de la musique selon cette optique.

La musique occidentale

La musique occidentale est la musique, populaire ou savante, pratiquée dans les pays européens et américains , ou d'influence européenne, et/ou nord-américaine, et/ou sud-américaine; depuis Charlemagne à nos jours. Ses principales caractéristiques sont :

  • son ancienneté (environ mille ans),
  • sa dimension polyphonique,
  • son système de notation et l'importance qui lui est accordée par opposition à la musique de tradition orale,
  • enfin, la place prépondérante que la musique occidentale a fini par occuper à l'échelle de la planète, souvent au détriment des autres courants musicaux.

Orphée

Orphée est un héros légendaire de la mythologie grecque, fils du roi de Thrace Œagre et de la muse Calliope.

Il savait, par les accents de sa lyre, charmer les animaux sauvages et parvenait à émouvoir les êtres inanimés. Il fut comblé de dons multiples par Apollon, et on raconte qu'il rajouta deux cordes à la traditionnelle lyre à sept cordes que lui donna le dieu, en hommage aux neuf Muses, protectrices des arts et des lettres, auxquelles appartenait sa mère.

R. Murray Schafer

Raymond Murray Schafer est un compositeur canadien, né à Sarnia en Ontario en 1933.

Cofondateur du "projet mondial d'environnement sonore" (auquel il participe toujours), Schafer publie en 1977 Le Paysage Sonore (originalement publié en anglais sous le titre The tuning of the world. Cet ouvrage, qui se veut en quelque sorte la synthèse de ses recherches en matière d'écologie sonore, lui vaut rapidement une reconnaissance internationale. Il serait le premier à avoir développé le concept de "paysage sonore", en anglais "soundscape".

Murray_Schafer.jpg

Le rythme

Le rythme est, en musique, ce qui détermine la durée des notes les unes par rapport aux autres. Le rythme, la mélodie, le tempo et la nuance sont les quatre principaux éléments factuels permettant de caractériser une phrase musicale donnée.

Schopenhauer

Arthur Schopenhauer est un philosophe allemand, né le 22 février 1788 à Dantzig en Prusse, mort le 21 septembre 1860 à Francfort-sur-le-Main.

Schopenhauer.jpg

Le tempo

Dans le solfège, le tempo — au pluriel : des « tempos » et non des tempi, seul pluriel français valide, selon Grevisse — est l'allure (la rapidité relative, la vitesse, ou encore, le mouvement) d'exécution d'une œuvre musicale. C'est ainsi qu'un tempo rapide détermine des temps courts, tandis qu'un tempo lent détermine des temps longs. « Temps » et « tempo » renvoient au même phénomène sous des éclairages différents.

En italien, tempo signifie « temps », mais, en musique, il convient de distinguer le « tempo » du « temps », même si l'un et l'autre sont étroitement liés.

Le récitatif (très employé dans les opéras) est l'exemple même de composition musicale dénuée de tout tempo. Dans un récitatif, les valeurs musicales ne sont qu'indicatives, et l'interprète doit essayer avant tout d'imiter le rythme libre du langage parlé.

Tempo.png

Richard Wagner

Wilhelm Richard Wagner (22 mai 1813, Leipzig - 13 février 1883, Venise) est un compositeur allemand.

Génie hors normes d'une rare universalité, Wagner doit son importance dans l'histoire de la musique occidentale à ses opéras, en particulier L'Anneau du Nibelung, festival scénique en un prologue et trois journées dont il écrivit lui-même les poèmes et dont la conception bouscula délibérément les habitudes de l'époque pour aller, selon ses propres termes, vers un « art total » : spectacle complet, mélodie continue et emploi du leitmotiv.

RichardWagner.jpg


Date de création : 12/03/2009 18:08
Dernière modification : 16/03/2009 20:37
Catégorie : Dossiers - Dossiers musique-Définitions
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