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Solfège - Les altérations
Les altérationsEn musique, le mot altération peut signifier trois choses.
En tant que figure indiquant la modification de la hauteur primitive d'une note, l'altération se place sur la portée, très précisément sur la ligne ou dans l'interligne de la note qu'elle affecte, et à sa gauche. Différentes figures d'altérationsOn distingue les altérations simples et les altérations doubles, les premières étant les plus courantes. Altérations simplesElles sont au nombre de trois : le dièse, le bémol et le bécarre.
Altérations doublesIl existe deux altérations doubles en solfège moderne : le double dièse et le double bémol.
Effet des altérationsL'effet d'une altération est différent suivant que celle-ci se trouve dans le morceau — altération accidentelle — ou bien à la clé — altération constitutive.
Altérations accidentellesUne altération accidentelle — appelée plus simplement accident — intervient dans le courant du morceau, et concerne toutes les notes de même nom et de même hauteur qui se trouvent après elle dans la même mesure. L'effet de l'altération accidentelle est donc temporaire et prévaut sur toute altération précédente affectant la note.
Altérations constitutivesUne altération constitutive est valable durant toute la portée, pour toutes les notes de même nom — même de hauteur différente, cette fois —, sauf bien sûr, si entre temps intervient un accident modifiant la hauteur de la note en question.
Altérations relativesTandis qu'en solfège moderne, le signe d'altération exprime une hauteur absolue dans le système musical, jusqu'au XVIIIe siècle elle n'avait de valeur que relative : le cas le plus courant, dans la musique ancienne, est celui des pièces ayant un bémol à la clef (le si Il convient de noter également que dans ces partitions anciennes, l'altération accidentelle n'est généralement valable que pour la note qu'elle précède, et non pour toute la mesure. Notes intermédiairesUne note intermédiaire est, dans chaque ton de l'échelle diatonique de base, un son ajouté au moyen d'une altération qui divise ce ton en deux demi-tons : c'est ainsi que l'échelle diatonique devient échelle chromatique, que l'on peut définir comme « l'échelle diatonique amplifiée par les notes intermédiaires » : Remarquons que contrairement à l'échelle diatonique qui ne contient que des tons et demi-tons diatoniques, l'échelle chromatique est exclusivement composée de demi-tons — demi-tons chromatiques, mais aussi, demi-tons diatoniques.
![]() Altérations microtonalesAvec le développement de musiques microtonales – et, notamment, en quarts-de-tons –, de nouvelles formes d'altérations ont été créées. Cependant, il n'existe pas de norme universellement acceptée. Altérations quart-de-tonalesLes quarts-de-tons sont parfois simplement indiqués par des flèches (vers le haut ou vers le bas), par rapport à l'altération conventionnelle en demi-tons. Le schéma suivant indique les formes d'altérations quart-de-tonales qui semblent les plus répandues aujourd'hui. Altérations en quarts-de-tons
Cependant, si celles correspondant aux demi-dièse et dièse-et-demi semblent bien acceptées, on trouve, parmi les compositeurs, une plus grande variété de formes pour écrire le demi-bémol et le bémol-et-demi. Altérations barrées
Cette forme de demi-bémol semble être consacrée par l'usage, depuis le XXe siècle, dans la notation des maqâmat des musiques arabes.
Autres altérations microtonalesOn trouve de multiples systèmes d'altérations microtonales :
(Source: wikipedia.org - copyright les auteurs - article sous GFDL) Le solfègeDans la musique occidentale, le solfège (ou formation musicale) est l'étude des éléments permettant de lire, écrire, jouer ou chanter une partition. Le but ultime du solfège est de pouvoir entendre une œuvre musicale, son orchestration et son interprétation, sans autre support que son audition intérieure. L'octave en musiqueL'éthymologie du mot octave vient de la musique : il faut huit notes pour avoir une fréquence deux fois plus haute. Les harmoniques d'un sonUn son est une onde caractérisée physiquement par sa fréquence de vibration ; elle se mesure en Hertz (en nombre de vibrations par seconde). Par exemple, le « la3 » (ou A3) possède une fréquence de 440 Hz. Plus la fréquence est élevée, plus le son est aigu. À hauteurs (donc fréquences) identiques, les sons émis par deux instruments différents (par exemple un violon et une flûte) ne résonnent pas de la même manière. Chacun se caractérise par ce qu’on appelle son timbre qui permet de l’identifier, traduction du fait qu’aucun son naturel n’est réellement simple : il résulte de la combinaison d’un son principal, ou fondamental, qui fixe la fréquence perçue par l’oreille et d’un grand nombre de ses harmoniques dont les pondérations relatives déterminent, précisément, son timbre. Echelle diatoniqueUne échelle diatonique est une échelle musicale dite heptatonique, composée de 7 degrés dont 5 tons et 2 demi-tons.
La modulationEn harmonie tonale, une modulation désigne un changement de mode, sans interruption du discours musical. Par extension, elle désigne aussi :
C'est une des caractéristiques de la musique tonale que de pouvoir traverser successivement des tonalités différentes au cours d'un même morceau. Pour qu'il y ait véritablement modulation, il faut qu'il y ait au moins deux accords appartenant à la nouvelle tonalité : un accord de dominante suivi d'un accord de tonique, autrement dit, une cadence parfaite dans la nouvelle tonalité. S'il n'y a qu'un accord étranger à la tonalité initiale, il n'y a pas modulation, mais un simple emprunt. Les problèmes posés par la modulation sont un peu analogues à ceux posés par la transposition et sont fortement affectés par le type de gamme utilisée. Les ornementsDans la musique tonale occidentale, un ornement — appelé également note d'agrément, ou encore, fioriture — est un symbole, très souvent composé de figures de notes de taille inférieure, désignant des notes secondaires dont la fonction est « d'embellir la ligne mélodique principale ». Du point de vue de l'harmonie, un ornement forme habituellement une ou plusieurs dissonances passagères avec l'accord sur lequel il est placé. La note placée sous le signe de l'ornement appartient à l'accord, tandis que les notes générées par l'ornement sont des notes voisines — donc, étrangères à cet accord —, supérieures ou inférieures, et qui, en retardant l'émission de la note attendue mettent celle-ci en valeur. La plupart des ornements datent de la période baroque — XVIIe et XVIIIe siècles —, période pendant laquelle ils ont été abondamment utilisés. À partir du XIXe siècle, leur emploi se raréfie progressivement — les petites notes devenant tout simplement des figures normales, qui s'intègrent dans le calcul des valeurs de chaque mesure — sans toutefois disparaître totalement. Plus encore que les signes d'intensité, de caractère ou de phrasé, les ornements, de par leur très grand nombre, et de par leur dépendance à un instrument donné, échappent pratiquement à un quelconque classement exhaustif. Pour chaque signe, il existe en outre plusieurs interprétations qui varient avec l'époque, le compositeur ou le style de composition. En fait, l'étude d'un instrument donné inclut nécessairement l'étude des signes ornementaux qui lui sont attachés. En conséquence, la signification des principaux ornements que nous allons survoler dans les articles ci-dessous doit être simplement considérée comme la signification la plus courante, et n'a donc pas de valeur absolue.
L'échelle chromatiqueDans le solfège, l’échelle chromatique désigne une échelle musicale composée des sept degrés de l'échelle diatonique additionnés de cinq notes intermédiaires, ces dernières partageant chaque ton en deux demi-tons au moyen d'altérations.
Date de création : 14/03/2009 @ 15:13
Dernière modification : 05/04/2009 @ 00:00
Catégorie : Solfège
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) est l'altération qui élève la note d'un demi-ton
) est l'altération qui abaisse la note d'un demi-ton
) annule l'effet de toutes les altérations précédentes (qu'elles soient simples ou doubles, constitutives ou accidentelles) et rend à une note sa hauteur naturelle.
est l'altération qui abaisse la note de deux demi-tons 
était l'altération qui rendait sa hauteur primitive à une note doublement diésée ou doublement bémolisée — c'est-à-dire affectée d'un double dièse ou d'un double bémol. Aujourd'hui, par définition, un bécarre seul suffit.
était l'altération qui changeait une note doublement diésée en une note simplement diésée. Aujourd'hui, un dièse seul suffit.
était l'altération qui changeait une note doublement bémolisée en une note simplement bémolisée. Aujourd'hui, un bémol seul suffit.






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